Après des études de photographe de laboratoire au début des années 2000, je pars travailler à Londres et Paris, dans la photographie de studio. Au fil des années, je réalise que mon équilibre intérieur est vacillant, et décide de tout plaquer pour retourner à l’essentiel.
Je vis depuis dans les Alpes suisses: j’ai laissé ma passion pour la nature et l’image s’ancrer en moi et se développer de façon de plus en plus artistique.
En 2014, je pars au Ladakh pour une association suisse, et en crée une exposition pour récolter des fonds: « visages du Ladakh ».
En 2016, une immersion naturaliste dans un petit vallon valaisan fera naître une nouvelle exposition qui a été accueillie par le festival « La Salamandre ».
J’ai obtenu en 2017 une mention honorable au « monochrome award » pour la section « amateur-landscape » et je suis sélectionnée pour une résidence artistique au Groenland. Je passe tout mon temps libre à améliorer ma technique de cyanotype et à tester le matériel grand format que je prendrai en arctique.
En 2018, je pars en résidence artistique au Groenland, et Canal9 (TV valais) fais un reportage sur ma préparation et technique photographique en grand format. Une de mes images reçoit une mention honorable au «neutral density award» pour la catégorie «amateur seascape».
En 2019, une première exposition au festival « Images et Neige » à Cluses, où je présente uniquement des images réalisées à la chambre 20×25 en arctique, tirages n/b. Puis, dernièrement, le festival « La Salamandre » a accueilli ma toute nouvelle exposition qui présente mes cyanotypes géants.
Nicolas Vincent
Issu d’un parcours scientifique, Nicolas VINCENT-MORARD s’engage rapidement à l’Observatoire de la lèbe (01) pour faire partager sa passion et ses connaissances en Astronomie. Titulaire d’un diplôme universitaire d’Astrophysique, il aime la vulgarisation. Passionné de zoologie et de botanique, il travaille à la rencontre des sciences, de l’histoire et des connaissances. Il développe des cycles de conférences et intervient pour de nombreux événements (après-midi de science au Théâtre de Bourg en Bresse, Musée de Lochieu, Conférences des étés de Montpellier, …). Il quitte l’Observatoire au moment où celui-ci recentre son activité. Nicolas poursuit un temps, ses conférences avec « Des histoires pour Savoir ». Il change ensuite d’orientation et se consacre pleinement à son autre démon : la musique. Fervent admirateur de Jean-Claude AMEISEN auteur de l‘émission « sur les traces de Darwin » sur FRANCE INTER, Nicolas reprend l’envie de partager la complémentarité de ses connaissances, l’environnement de l’homme ne faisant qu’un.
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Prenez-en de la graine ! le dimanche 19 Septembre à 18h00 au Casino
Une conférence qui oscille entre mythologie, histoire, botanique, et découvertes scientifiques récentes …
Il en existe de toutes les tailles, certaines sont si petites qu’elles pèsent moins d’un 100 000ème de gramme, quand d’autres peuvent se vanter de dépasser la dizaine de kilos…
Elles contiennent en devenir la plante à naître, aussi gigantesque soit-elle. Pour conquérir le monde elles ont rivalisé d’astuce, se déplaçant par tous les moyens possible et imaginables.
L’essor des civilisations humaines est intimement lié à la domestication de ces précieux alliés, et bon nombre de traditions encore vivaces témoignent du caractère sacré des graines dans les cultures anciennes. Objets des immenses bouleversements environnementaux et géopolitiques de notre époque, les graines n’ont pas dit leur dernier mot.

Walter Vervaeke
Catherine et Walter VERVAEKE Atelier le Bois Migrateur Sculpture et peinture d’oiseaux sur bois.
Cela fait 30 ans que Catherine et Walter Vervaeke sculptent et peignent la vie quotidienne des oiseaux. Ils ont participé à presque tous les grands festivals d’art nature de France tels que : Festival de l’oiseau à Abbeville; Festival de Montier en Der ; FIFO à Ménigoute ; Festival international Art et Nature de Paimpont , Festival la chevêche à Nontron, Festival Viv’Armor Bretagne , Festival international Arts Nature Ainay le vieil , Festival Natur’expo de Wambrechies etc…Catherine et Walter privilégient les scènes ordinaires de la vie des oiseaux: capture d’une perche par un martin pêcheur; poursuite d’une mésange par un épervier etc.…. Depuis peu ils découvrent les expositions à l’étranger avec des participations à des Festivals en Belgique, en Suisse et des invitations en Italie , en Angleterre et en Espagne , voir peut-être les États-Unis …. tant qu’il y aura des oiseaux l’inspiration sera grande!!!
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Jean-Pierre Vaux
Claudine et Philippe Thimister
Claudine et Philippe Thimister sont un couple de photographes amateurs qui partagent les mêmes passions pour la nature et les voyages. Ils sont engagés dans diverses associations de protection de la nature, telles que Natagora, le Cercle des Naturalistes de Belgique.
Le Lac Baïkal, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, mesure environ 600 km de longueur, 2100 Km de rives très peu peuplées, soit 3,15 millions d’hectares. Sa profondeur est de 1642 mètres. Contenant 20 % des eaux douces de la planète, il en est le plus grand réservoir. Les parcs nationaux et les réserves naturelles occupent la plupart du littoral.
En hiver, l’épaisseur de la surface gelée atteint 1 à 2 mètres. Cette glace peut tolérer des camions jusqu’à 10 tonnes, mais parfois des véhicules peuvent tomber dans les profondeurs.
La glace a des motifs différents selon les endroits du lac, l’eau y gèle couche par couche. Elle est si transparente que l’on peut voir le fond jusqu‘à 40 m. de profondeur. Vous pouvez tout voir jusqu’au fond: poissons, pierres vertes, plantes et golfe bleuâtre.
Dans certaines parties, la glace est lisse comme un miroir.
On a l’impression de marcher sur l’eau.
Beaucoup de voyageurs s’y déplacent sur des patins, des bicyclettes ou des traîneaux. Certains d’entre eux marchent pendant plusieurs centaines de kilomètres et dorment dans des tentes sur la glace. C’est un endroit merveilleux, très atmosphérique.
La glace craque tout le temps. Lorsque le froid est très fort, les fissures divisent la glace sur différentes zones. La longueur de ces fissures est de 10 à 30 km, et leur largeur peut atteindre 2 à 3 m. Ces fissures se produisent chaque année, approximativement toujours dans les mêmes zones du lac. Ses craquements rappellent le tonnerre ou un coup de fusil. Grâce aux fissures, les poissons du lac ne meurent pas de manque d’oxygène.
Des bulles, prenant de belles teintes blanches, se développent dans la glace à partir du méthane gazeux qui est produit par les algues.
La seule rivière qui coule du lac est Angara. 336 autres cours d’eau se jettent et gèlent dans le lac. Les ours descendent ces cours d’eau, les phoques endémiques se réfugient dans les estuaires du nord, le lac devient un endroit enchanteur, fabuleusement lumineux. L’esturgeon y est convoité avec avidité pour ses œufs, son caviar, et les collines ainsi que les montagnes qui le bordent fourmillent d’une vie encore plus riche.
La paix au cœur du lac est une chose qui se vit et se dévore, la glace comporte beaucoup d’énigmes, c’est un des plus beaux endroits du monde.
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Jean-Pierre Thill
Je me suis intéressé à la photo à partir de juin 2006.
J’ai alors acheté mon premier reflex numérique. L’âge avançant, je n’avais pas trop de temps à perdre, j’ai donc réalisé divers stages pour m’initier tant au maniement de l’appareil qu’aux techniques minimales de prise de vue et au traitement de l’image.
En 2009, je réalise ma première exposition. Le succès obtenu m’encourage à poursuivre. Je côtoie le plus souvent dans ces dernières des gens extraordinaires de sympathie, de simplicité, d’humilité et là est mon plaisir.
Je me suis très vite passionné pour la macro et la proxi-photographie. D’abord pour le plaisir de découvrir et de faire découvrir toutes ces merveilles que peu de gens voient : un monde extrêmement varié, fragile, coloré et d’une grande beauté. Le regard se perd dans la lumière des couleurs, dans l’intimité d’une fleur. On s’éprend de la magie d’un lieu, on se laisse surprendre par la présence discrète et furtive des petites vies qui nous entourent.
Lorsqu’on regarde de très près, notre perception change. La macro est un moyen de perdre nos repères et donc de modifier notre point de vue sur les choses.
Après un break imposé de quelques années et l’encouragement de quelques amis, je retrouve ma passion avec parfois une approche plus ludique et créative d’éléments de la nature. Cela sans abandonner mon attrait pour la flore et la petite faune qui n’ont jamais été autant menacées et qu’il convient plus que jamais de protéger.
J’ajouterai que je n’ai aucune prétention hormis celle du partage.
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Jean Schatt
La Gélinotte des Bois : Biologie – Éco – Éthologie
Cette œuvre est le fruit de toute une vie d’homme des bois et de chercheur, résultat d’observations méthodiques et minutieuses. Elles ont été concrétisées dans des carnets de notes prises sur le vif, ainsi que des fiches spécialement conçues et utilisées pour des points clés, tel que : le régime alimentaire, la reproduction, la prédation. La durée de la recherche (35 ans) et le nombre important des relevés ont permis de déboucher sur des constats parfaitement démontrés. Jean SCHATT peut expliquer les attitudes comportementales d’un oiseau plutôt difficile à observer, et reconnu comme assez secret. Il ouvre des aspects mal connus de l’écologie et de l’éthologie de l’oiseau. En tout cela, il est un novateur. Ancien chargé de mission dans le cadre de l’enquête nationale sur les Tétraonidés. Ancien chargé de la formation professionnelle sur la Gélinotte des bois, pour les personnels techniques de l’ONF de Franche-Comté et des Vosges. Intervenant dans les colloques sur le Grand Tétras, nationaux et internationaux. Ancien chargé de mission dans le cadre de la réintroduction de la Gélinotte : Parc naturel régional des Vosges du Nord et Parc national des Cévennes, Jean SCHATT a déjà publié un certain nombre d’articles : Revue forestière française (1981 et 1991), Revue ornithologique ALAUDA, 1991 à 1995, Rencontres jurassiennes, 1997. Cet ouvrage reprend les thèmes déjà traités, mais surtout y ajoute et développe ceux restés en attente sur l’écologie et l’éthologie de l’oiseau. L’auteur fait des comparaisons avec les publications les plus proches géo-climatiquement. Il termine par des propositions de mesures précises, en vue d’essayer de stopper le processus alarmant de régression, car Jean SCHATT estime qu’un certain nombre de mesures prises sont inadaptées et d’autres absentes. Dans cet objectif, il fait un parallèle avec la poule du Grand Tétras. Son expérience multiple de naturaliste, chasseur et piégeur, enfin forestier de terrain, lui permet d’avoir une vue élargie sur le sujet. Jean SCHATT est malheureusement pessimiste et l’avait annoncé officiellement dès 1995/97, il y a 20 ans déjà.
Franck Rollier
Ma formation ne prédisposait pas à ce que l’on trouve aujourd’hui dans mon travail , et l’élève d’école nationale des beaux arts de Dijon, à tendance très contemporaine, s’étonnerait aujourd’hui…Cependant, souvent lassé par un enseignement iconoclaste, je trouvais déjà refuge dans la salle François Pompon du Musée des Beaux Arts de Dijon, ou bien dans la crypte de St Bénigne, à scruter les chapiteaux romans aux ornements de chouettes, de corneilles etc….
Dans les années 2000, je me suis remis au travail des lavis et le sujet des oiseaux est devenu rapidement prépondérant. Ce n’étaient au départ que des copies d’images de livres et magazines. J’étais loin de me douter alors de la diversité qui se trouvait à portée de regard, juste là sous la main. Et puis….je suis sorti…et ce fut la magie des premières fois ! Le premier Martin Pêcheur qui croise votre route, le premier courlis, le râle d’eau, la mésange rémiz, le faucon Kobez, le héron Crabier, etc : je pense avoir eu beaucoup de chance dans mes observations. Il faut dire que j’étais bien entouré dans ces sorties, car la fréquentation du milieu naturaliste est riche de rencontre, avec des artistes qui ont su m’initier à l’observation. Je pense notamment à Cyril Girard, grâce à qui je découvrais la Camargue…
Aujourd’hui, je me balade dans la Dombes, les bords de Loire, du Rhône…et chaque endroit de France ou d’Europe où le vent veut me porter. Je fais des croquis et des photos que je reprends ensuite en atelier. On me dit proche de la peinture asiatique, c’est en tout cas une manière naturelle de peindre que je n’ai pas cherchée. Le plaisir du lavis est irremplaçable. Le dialogue entre l’eau, le papier, le temps long et l’immédiat est un cocktail mélangé de risque et de pur bonheur. La calligraphie tient une large part dans ce travail. Une dame me dit un jour que « j’écrivais les oiseaux »,j’essaye en tout cas de parler de vivacité, d’énergie dans le monde animal, et de la vie elle même.
Souvent plusieurs mois séparent le croquis d’observation, la photo et la réalisation sur papier. Il est même de plus en plus fréquent que je fasse plusieurs études à l’aquarelle ou à l’encre avant d’arriver au résultat escompté. Je me souviens d’un étourneau qui m’a demandé un an d’essais différents avant que je ne trouve l’expression que j’attendais, et en une heure ce fut achevé!…
C’est sans doute cette vivacité du médium qui m’enchante, celle que l’on peut voir chez Turner, Sargent, Fortuny, mais aussi Shi Tao, Zhao Shao’ang, Qi Baishi, Karl Martens, Morten E Solberg…ou simplement le charme des univers d’Andrew Wyeth, Robert Hainard ou Hiroshige.
J’expose aujourd’hui dans de nombreux festivals et salons en France et à L’étranger.
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Rivières Sauvages
Avec un haut niveau de qualité écologique de ses cours d’eau dont la première rivière labellisée « Site Rivières Sauvages » en Europe, le Département de l’Ain porte une grande responsabilité et démontre une fois de plus la richesse de son patrimoine naturel et son implication dans l’innovation. Il est engagé et signataire du premier « contrat de rivière sauvage » de France élaboré avec les gestionnaires publics et privés du bassin versant de la Valserine.
Seulement 7 % des masses d’eau peuvent être considérées comme en « très bon état écologique » sur la seule base des critères retenus par les Agences de l’eau. C’est très peu. Un label spécifique « rivière sauvage » a été créé pour reconnaitre et valoriser les cours d’eau les plus préservés. Le premier d’entre eux, la Valserine, est dans l’Ain. Depuis l’Arvière (& le Groin et ruiseau de Malagériaz) est labellisée le 21 Mai 2019…
L’Association du Réseau des Rivières Sauvages est heureuse de vous faire découvrir nos « Sites Rivières Sauvages » : photos de nos Rivières Sauvages, de faune et de flore, des mini-films, des toiles géantes peintes par les « enfants des Rivières Sauvages » et bien d’autres trésors vous attendent !
L’Arvière site Rivières Sauvages
Laurent Renaud
Il faut regarder ce qui est beau et qui existe encore …
Nous sommes enseignants et habitons Douai dans les Hauts de France.
Depuis 1982 nous partons très régulièrement photographier la faune africaine. Les parcs naturels et les réserves de la Tanzanie, du Kenya, de l’Afrique du Sud, du Botswana et de la Namibie sont nos destinations préférées.
Régulièrement, des groupes de voyageurs partent en notre compagnie, à la découverte des fabuleuses ambiances du continent africain. Nous leur faisons partager notre passion pour les animaux et la photographie.
Depuis plus de 30 ans nous arpentons la réserve de Masaï Mara au Kenya ; une des rares réserves africaines où la population de lions est encore viable.
Au cœur du parc vit la bande de lions des Marais : la Marsh Pride.
Portraits, ambiances, scènes de vie, nos images illustrent quelques moments forts de la vie du lion.
Après plusieurs exhibitions et conférences dans les Hauts de France, nos photos ont été présentées au festival de Montier en Der en 2009 et 2011 ainsi qu’à Namur en 2010 dans le cadre d’un travail collectif « Afrique Terre de Couleurs ».
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Depuis 1982, nous partons très régulièrement photographier la faune africaine. Ainsi, depuis plus de 30 ans nous arpentons la réserve de Masaï Mara au Kenya ; une des rares réserves africaines où la population de lions est encore viable. Au cœur du parc vit la bande de lions des Marais : la Marsh Pride. Portraits, ambiances, scènes de vie, nos images et vidéos illustrent quelques moments forts de la vie du lion.
Christophe Ravier
Le pays Masai est une destination merveilleuse pour de nombreux photographes animaliers. Le Kenya résonne en moi comme un lieu magique. Je suis attiré par les plaines infinies peuplées d’animaux libres dans un écosystème naturel. Croiser le regard d’un fauve ou d’un éléphant dans son milieu fait vibrer le lien qui nous relie à l’animal, au brut, à l’authentique. De cette sensation naît le besoin d’y retourner pour ressentir la vibration que certains appellent avec bienveillance le virus de l’Afrique !
L’exposition « Contre-plongée dans la Savane» propose une série de portraits de mammifères avec un point de vue proche du sol, mettant ainsi notre regard à hauteur de l’animal ou en contre plongée. L’intensité du regard prend alors plus de force et l’impression piézographique renforce les textures et les contrastes pour nous montrer une faune brute et authentique. Allongé dans la savane aux côtés des lions, guépards, buffles, éléphants, hyènes et girafes, l’expérience africaine peut commencer !
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Estelle Rajat
Estelle est céramiste autodidacte, à ce jour artisane et professeur d’atelier de sculpture.
Passionnée de mustélidés et d’oiseaux, elle s’est tout naturellement orientée vers la sculpture animalière .
Ayant grandie en montagne entourée d’animaux, elle célèbre dans ses œuvres le monde du vivant, et chacune de ses création chante l’esprit sauvage et primitif de la nature. On la retrouve sur les fêtes médiévales, les salons animaliers, mais il arrive de la croiser dans la brume, contemplative et inspirée.
Page Facebook d’Estelle :
Animatrice d’atelier sculpture, vous accompagne sur la terre pendant une heure. Vous apprendrez comment utiliser les mains, les outils et l’eau, afin de donner vie à votre petit totem. Chacun repart fièrement avec son animal en argile. Participation 10€.
Inscription à l’accueil ou en ligne :
- Vendredi 17 Septembre : de 17h00 à 18h00
- Samedi 18 Septembre : de 17h00 à 18h00
- Dimanche 19 Septembre : de 11h00 à 12h00












