Antoine Rezer

Antoine REZER A

Antoine Rezer

Photographe

Biographie

Né en Haute Savoie, élevé au grand air des sorties familiales ou eaux-vives entre amis, Antoine s’est toujours senti plus à l’aise sur une vire enneigée ou au fin fond de l’Islande que dans un cocktail mondain. Si la nature est sa raison d’être, la photo est devenu son langage. Mais comme tout apprentissage, celui de la photo prend du temps et il faut souvent un déclencheur.

Pour lui, tout commence en 2005 quand il voyage direction la Bolivie, où deux amis crapahutent depuis quelques semaines. Si au départ c’est le « soroche » (mal des montagnes) qui lui coupe le souffle, c’est bientôt la beauté des paysages et la multiplicité des animaux de l’Amazonie qui prend le relais. La lumière est magique, les espaces grandioses. Il est alors bien difficile en quelques mots ou en de longues diatribes d’expliquer ces instants. Le seul moyen pour lui de fixer objectivement ces instants, de partager ces sensations était de les coucher sur pellicule.

A partir de là tout s’enchaîne et il devient accro à la photo comme d’autres à la bouteille, le mal de tête en moins. Il sillonne plus que toujours les montagnes, sur les traces du loup (réseau Loup-Lynx) ou de son animal fétiche, le gypaète barbu (membre du réseau gypaète d’Asters depuis 2003). Il a enfin trouvé le moyen le plus doux de capturer de superbes instants et de les partager avec nous tous, tout en minimisant l’impact et le dérangement de la faune. D’année en année, son sac s’alourdit de nouveaux objectifs mais son cœur est toujours aussi léger et son plaisir toujours intact quand il planque plusieurs heures dans la neige en attente d’une belle observation. Antoine espère pouvoir  vous faire partager sa passion d’une nature sauvage et préservée, et vous invite à découvrir ses photos.

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Livres

2016 L’Envol du Gypaète (Ed. Salamandre)

Photos et textes d’Antoine Rezer & et Jean-Luc Danis, photographes naturalistes

Pour fêter les 30 ans de sa réintroduction dans les Alpes, voici L’envol du gypaète. Haï et persécuté, le plus grand de nos oiseaux a été presque exterminé au début du XXe siècle. Aujourd’hui, grâce à un projet qui a impliqué plusieurs pays, le gypaète barbu vole à nouveau dans l’azur. Les deux auteurs ont passé plusieurs années à suivre la vie intime de ce charognard légendaire aux quatre saisons: parades, accouplements, couvaison, envol… Leur témoignage exceptionnel est rythmé par des images à couper le souffle. Ce livre présente également des comportements rarement photographiés jusqu’ici dans la nature. Avec toujours à l’esprit la nécessité d’éviter tout dérangement à ce rapace vulnérable.

Antoine Charlier

Antoine Charlier

Photographe

Biographie

J’ai découvert la photo nature il y a trois ans. Je faisais déjà de la photo avant, mais un aléas professionnel a fait que je me suis retrouvé avec beaucoup plus de temps libre…!

J’en ai profité pour aller découvrir de manière plus approfondie mon environnement proche. Ce fut pour moi une véritable révélation devant tant de merveilles…

J’ai depuis retrouvé une activité professionnelle mais consacre la majeure partie de mon temps libre à mes sorties photos.

Le choix de mon exposition est en partie lié à la puissance et la force que dégage cet animal. Les forêts ont le cerf, les montagnes le bouquetin (même si le cerf est de plus en plus présent sur les massifs montagneux !).

La période du rut permet d’autant plus de mettre en valeur cet animal par la présence de grands mâles.

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Galerie

 Bouquetins en toute intimité

Annick Deliveyne

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Annick Deliveyne

Broderie au fils de soie

Biographie

Née en Bretagne, à Quimper, mon parcours d’autodidacte a toujours été attiré par la couleur.

Le hasard d’une rencontre m’a fait découvrir la peinture à l’aiguille, véritable coup de cœur pour cette technique de point de broderie, le « passé empiétant ».

Après dix ans d’un apprentissage assidu avec du fil de coton, l’expérience acquise aujourd’hui me permet d’utiliser le fil de soie qui donne la vie et la lumière.

Les illustrations naturalistes m’inspirent par la richesse de leurs détails, la poésie m’est apportée par la légèreté des personnages.

J’aime surtout que mes réalisations suscitent une curiosité, une émotion, un rêve et nous rappellent que les travaux d’aiguilles sont intemporels.

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Expositions 2017

du 14 au 19 février : Le Grand Palais, présentation du tableau « Le Caméléon » dans le cadre du salon Art Capital, 75008 Paris http://www.artistes-francais.com

du 12 au 14 mai : Festival Nature, 01110 Hauteville Lompnes https://festival-nature-ain.fr

du 3 au 9 juillet : Salle de la Coupole, 1 rue Sainte Anne, 21000 Dijon, exposition placée sous le haut patronage de Monsieur François Rebsamen, Maire de Dijon et Président du Grand Dijon https://www.dijon.fr

du 8 au 10 septembre : Arts au Coeur de la Nature, Château de Freux, 6800 Libramont Chevigny, Belgique http://www.artsdefreux.com

Prix

Prix du Jury dans la catégorie « toutes techniques » septembre 2014 à Hyères les Palmiers

Prix du Public dans la catégorie « arts graphiques » mars 2015 à Cugnaux

1er Prix du Public pour le tableau « Le Pin d’Alep » dans le cadre de l’exposition « Rêve en Vert » novembre 2016 à La Gacilly

Galerie de peinture à l'aiguille

Anne Hudry

Anne Hudry

Anne Hudry

Artiste peintre

Biographie

Pianiste de formation, je me suis tournée vers la peinture dans les années 80, suite à ma rencontre avec un facteur de clavecins pour qui j’ai décoré de nombreux instruments. A travers cette expérience, j’ai développé pendant une longue période une technique pointue et un style très figuratif et réaliste. Les sujets étaient essentiellement issus de la nature : natures mortes, peintures florales et animalières.

La matière que j’utilisais durant cette période était la gouache (peinture totalement sous-estimée s’il en est) ! Que je vernissais ensuite pour en assurer la pérennité. J’ai ensuite éprouvé le besoin d’élargir mes horizons, tant au niveau de la matière utilisée que des sujets de mes toiles. C’est à ce moment-là que j’ai choisi de signer mes œuvres sous le pseudonyme « Annhydride », pour marquer la différence entre les deux périodes, et pour souligner le caractère parfois corrosif de ma peinture. J’ai ainsi peu à peu évolué vers un monde plus abstrait, plus contemporain. Cela m’a amenée à mélanger différentes matières telles que l’acryliques, les encres, les pigments en poudre, les feuilles de cuivre et d’aluminium, etc…

Aujourd’hui, ma peinture est tournée vers l’humain et la nature. Elle parle souvent des réalités sensibles et politiques du monde. Les titres de mes dernières œuvres en témoignent : « Les Oubliés », « Vieillesse », « Misère », « Les Condamnés », etc.… présentent la particularité de parler de l’être humain et de sujets de société très concrets tels que les sans domiciles fixes, la vieillesse et la solitude, la pollution, l’exil, etc…

Ma démarche artistique est de frapper les esprits en rendant visibles autrement que par la photo ou par l’écrit ces thèmes profonds et parfois graves. La finalité est de sensibiliser de façon marquante le spectateur sur ces thématiques. Pour donner plus de force à mon engagement, j’accompagne certaines de mes toiles de textes d’auteur qui ne sont pas des explications de l’œuvre, mais plutôt une prolongation de celle-ci.

D’autres toiles sont des représentations de la nature, plus ou moins abstraites, et plus ou moins imaginaires. Le thème des arbres y est récurrent, notamment les forêts de bouleaux, symboles de sagesse, d’amour et de vie

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Anne & Erik Lapied

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Anne & Erik Lapied

Cinéastes

Biographie

« Les Lapied » : C’est comme cela que l’on nomme cette famille de cinéastes qui chaque année tourne et réalise de nouveaux films documentaires de montagne. « Les Lapied » sont comme un label de qualité et leurs films sont multi-primés en France, mais aussi en Europe ou aux États-Unis.

Anne Lapied

Anne découvre la montagne très jeune et sait qu’elle y passera sa vie. Elle commence la photo à l’âge de 7 ans et, 50 ans plus tard, éprouve toujours le même plaisir à visionner ses images les soirs de tournage.

Elle est co-réalisatrice d’une quarantaine de films avec Erik, puis avec leur fille, Véronique. Leur univers est avant tout la montagne. Ils ont tourné de nombreux films sur la faune d’altitude, sur les hommes qui y vivent et sur l’environnement, primés plus de 55 fois dans les festivals internationaux.

Erik Lapied

Erik était plus à l’aise sac au dos dans l’Himalaya ou sur les parois des Alpes que sur les bancs de l’école. Originaire de Cholet, il quitte très vite l’ouest de la France pour les montagnes. Il a tourné des documentaires animaliers pour Canal+, FR3, FR2, ZDF, ARTE…

Il consacre sa vie au cinéma de montagne indépendant en compagnie d’Anne, sa femme, et de Véronique, leur fille. Leurs films, primés plus de 55 fois dans les festivals internationaux, transmettent la beauté du monde sauvage des Alpes et de ceux qui y vivent

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NOUVEAU FILM 2017

« Dessine moi un Chamois » sortie en salle au mois de juin 2017, présenté en avant première lors du festival

Colin a 9 ans et vit à Grenoble. C’est un petit citadin comme les autres.
Cependant l’activité de ses grands parents, cinéastes animaliers, l’intrigue.

Ses jours de congé, il monte les voir dans leur petit hameau perché à 1650m d’altitude, dans le Parc National du Grand Paradis. C’est alors une autre école qui l’attend. Le sentier de l’apprentissage sera long de patience, de découragements et d’efforts, avant que l’aigle royal ne soit plus ce minuscule point dans le ciel, et le chamois qu’un éclair qui s’enfuit à son approche

Films réalisés

Les Lapied ont réalisés de nombreux films de la vie en montagne, si dessous les dernières réalisations. Vous retrouverez sur leur site une belle collection de leur production.

André Moenne Loccoz

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André Moenne Loccoz

Photographe

Biographie

Après des années passées en haute montagne, j’ai troqué crampons et piolet contre un appareil photos et parcours des sommets plus accessibles dans les Alpes pour photographier la faune et les paysages.
Amateur de voyages, je me rends régulièrement en Afrique de l’Est, ma « seconde patrie ».
Les photographies présentées ont été prises à Selous et Ruaha, dans le sud de la Tanzanie. Difficile de trouver les animaux dispersés dans cette immense région de 70’000 km2, soit la superficie de Rhône-Alpes-Auvergne, mais c’est  le privilège de visiter des réserves très peu parcourues, d’observer et photographier des espèces farouches et rares.

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Galerie

 Afrique

Ambre De l’Alpe

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Ambre De l’Alpe

Photographe

Biographie

Née en 1992 à Strasbourg, je grandis longtemps en ville, ne m’évadant que durant les vacances. Depuis toute petite, les montagnes sont mon terrain de jeu estival et je campe chaque été quelques semaines avec ma mère. Cette évasion annuelle devient vitale à mesure que les années passent et, petit à petit, les cimes, refuges isolés et neiges éternelles me semblent plus accessibles… Parallèlement, l’envie de ramener des souvenirs et de rendre hommage à la beauté des lieux que je traverse se développe sensiblement en moi. Avant dix ans, j’ai mon premier appareil argentique, et grave avec parcimonie quelques instants importants sur la pellicule. Les paysages ont déjà ma préférence.

En 2010, j’obtiens un bac S et m’oriente vers la fac de médecine. C’était sans compter l’assertion d’Henry David Thoreau, qui bien vite se vérifie : « Si une plante ne peut vivre selon sa nature, elle dépérit ; un homme de même. » À chaque occasion je m’échappe. Mes randonnées et bivouacs se multiplient de façon exponentielle, et, passant des semaines en montagne, j’ai rapidement l’occasion de faire quelques voyages.

En quête de cohérence, je tente de m’inscrire dans une logique, une éthique de vie en concordance avec le respect de la Nature dont je vise à illustrer la majesté. De nos jours trop souvent le gris des villes dévore la couleur, il déteint sur les esprits qui s’assombrissent, le chrome altéré prend le pas sur le chromatisme et des prairies ondoyantes il ne reste que les ondes…

Sans conteste, les montagnes sont un fil conducteur dans mes travaux et expérimentations : comment mieux garder les pieds sur Terre en ayant la tête dans les nuages ?…

Je laisse derrière moi la fac en 2012, et me lance en tant que photographe autodidacte. Des activités saisonnières complètent cette ébauche abstraite de ‘vie d’artiste’. Depuis, funambule métaphorique, je tente de maîtriser l’équilibre de mes pas sur le fil mouvant entre expectative et (im)patience, partage, préparation et satisfaction ; l’attente latente et la tente.

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Expositions

Description de l’exposition proposée : « Ascensions Chromatiques »

Randonneuse avant d’être photographe, il ne s’agit pas tant d’immortaliser que de vivre, à l’instant, quelque chose de magique. Le transmettre, l’illustrer, pour témoigner de la beauté et de l’intensité du moment vécu est comme une sorte de mission personnelle, à la fois évidente et indéfinissable. Les reliefs montagneux m’interpellent particulièrement : les cimes inaccessibles m’attirent,

Alain Rauss

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Alain Rauss

Cinéaste

Biographie

Naissance à Genève, Suisse, en 1962, où je suis les écoles primaires et secondaires, puis un apprentissage de bijoutier-boîtier.

Parallèlement, je me passionne pour la nature et la faune en particulier. Je m’évade régulièrement dans les Alpes, pour aller observer et dessiner cette faune d’altitude. Mes parents s’aperçoivent que je prends quelques risques pour suivre ces animaux et m’inscrivent dans une école d’alpinisme.

A cette époque, la crise horlogère passe par là et, me retrouvant au chômage, je m’inscris dans les rangs de la police genevoise. Je poursuis mes observations faunistiques, mais la pratique de la haute montagne prend peu à peu le dessus, ce qui m’amène à passer mon brevet national de guide de haute montagne, à l’âge de 35 ans.

A peu près à la même époque, après quelques années dans la police genevoise, je démissionne et suis engagé comme garde de l’environnement (l’équivalent de garde-chasse/garde-faune/garde-pêche), dans le canton de Genève, qui a la particularité d’être un territoire sans chasse.

Je renoue petit à petit avec mes premières amours de la nature et me met à faire du cinéma, pendant que dans le cadre de mon travail, je gravis peu à peu les échelons, pour reprendre il y a quelques années la tête du service auquel j’étais rattaché

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Filmographie

1999 :         premiers tournages au format  DVCAM.

2000 :         documentaire court (20 ’), sur les Ours de Slovénie.

2001 :         « Concentré de brame », film au sujet de la période spectaculaire du brame du cerf (durée 40 ’).

2003 :         « Au-delà du cercle polaire arctique », un film co-réalisé avec M. Pierre Walder qui, sous forme de reportage, raconte une expédition dans l’archipel du Svalbard, sur les traces de l’ours polaire (durée 52 ’).

{1er prix au festival biennal 2003 de « Art’elier 7 » – Meyrin – Suisse}.

2006 :          « Białowieza, forêt primaire et refuge du bison d’Europe ». Ce film relate la réintroduction des bisons d’Europe dans la dernière forêt primaire de plaine du continent : la célèbre forêt de Białowieza, dans laquelle existe une diversité d’espèce végétale et animale exceptionnelle (durée 52 ’).

{sélectionné pour le 24ème festival international du film ornithologique de Ménigoute, en 2008}.

2009 :         « Les Abruzzes, sanctuaire de l’ours marsicain ». Un témoignage de la cohabitation qui existe dans les Abruzzes, entre la faune sauvage, avec ses grands prédateurs (ours, loups) et les activités humaines (commerce, tourisme, élevage). Un modèle transposable ? (durée 60 ’).

2016 :         « Arctique Sauvage». Ce film emmène le spectateur à la rencontre de la nature sauvage du haut Arctique. Une immersion dans le monde des Ours polaires, des Bœufs musqués, des millions d’oiseaux qui se reproduisent là-bas durant le court été arctique, et des autres espèces de faune et de flore qui parviennent difficilement à vivre et évoluer dans cet environnement hostile (durée 44 ’).

{sélectionné pour le 32ème festival international du film ornithologique de Ménigoute, en 2016}.

Film présenté lors du festival

 Arctique sauvage

Agnès Fouquart

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Agnès Fouquart

Dessinatrice de Bande Dessinée et illustratrice

Biographie

Je suis née en 1984 à Toulouse… J’ai toujours été attirée par le dessin. Après des « études normales » suivies a Nancy, je passe mon bac Arts-Appliqués à Amiens. À Angoulême, j’obtiens mon B.T.S. d’Architecture Intérieure.  Après quoi, je suis des cours de « Cinéma d´Animation » aux Gobelins.

Aujourd’hui, je suis dessinatrice de Bande Dessinée et illustratrice. Je partage des projets dans différents domaines, avec différentes équipes.

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Atelier BD sur le festival

Agnès propose un atelier dit de « Strip », à savoir, comment jouer narrativement avec quelques cases pour former un gag humoristique.

Bandes Dessinées réalisées

OCELOT est paru le 19 Août 2015 « Edition Delcourt »

Ocelot est un magnifique félin qui parcourt le monde en compagnie de sa maîtresse, une jet-setteuse digne de Nabilla, afin de concourir aux plus importants concours de beauté animale. Mais au moment d’un transfert à Roissy, leurs routes se séparent et le voilà secouru par une curieuse bande de chats prêts à tout pour le ramener à son vrai domicile qu’il n’a jamais connu : la jungle sud-américaine.

Agnès Fouquart Ocelot

Pêle mêle

Agnès Fouquart BD

« IllWald » GERRIS et le Bas-Rhin Département invité

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« ILLWALD » GERRIS

Département du Bas-Rhin invité d’honneur

Biographie

L’Illwald et le Département du Bas-Rhin

GERRIS ( Groupe d’Étude Région Ried Illwald Sélestat)

Chaque année le Festival Nature Ain a décidé d’inviter un Département qui met en valeur ses zones naturelles protégées.

C’est le Bas-Rhin qui ouvre le bal en proposant la découverte de sa grande zone humide de l’Illwald (forêt de l’Ill) de l’ordre de 2 000 ha près de Sélestat. Un site reconnu au niveau national et européen intégré au réseau Natura 2 000 appelé Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat. Il présente une diversité écologique étonnante qui évolue au rythme de l’eau et des crues. Cet espace héberge notamment la plus importante population sauvage de daims en France. L’occasion de découvrir sur un grand stand des images superbes où l’on admire sous leurs plus beaux jours des paysages somptueux, refuge des blaireaux, chevreuils, sangliers, renards, oiseaux, dont les 6 variétés de pics, des balbuzards et rapaces.

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Galerie

Nicolas Gascard

Nicolas Gascard

Photographe & Conférencier

Invité d’honneur  5e édition 2017

Biographie

Nicolas GASCARD est photographe spécialisé dans la prise de vue de phénomènes naturels. Fasciné depuis toujours par les éléments ainsi que la lumière, il parcourt différents endroits de la planète à la recherche des comportements atmosphériques et kérauniques entre ciel et terre. Un retour à l’état de création ou durant un espace-temps très rapide, la nature dévoile toute son intériorité. Nicolas est l’auteur de plusieurs ouvrages photographiques, il participe à diverses conférences et collabore avec la presse.

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Livres

2016 Atmosphère (Ed. Slatkine )

Aurores boréales, éclairs, tempêtes. Au sein de l’atmosphère se créent de multiples spectacles naturels aussi fascinants que mystérieux. Nicolas Gascard traque avec son appareil photo depuis vingt ans de jour comme de nuit la force des éléments. Cet ouvrage est une synthèse de centaines d’heures passées sur le terrain. Des violentes tornades au cœur des plaines du Midwest aux mystérieuses aurores boréales dans le nord de l’Europe. Des paisibles mers de nuages en montagne aux redoutables éclairs en plaine ainsi qu’en mer.

2008 Montagnes du Jura : nature et lumière insolites (Ed. du Belvédère)

Lever de soleil éclatant à travers les cimes et les sapins, coucher flamboyant au commet des crêtes. Bleu scintillant engendré par de fameux cours d’eau, nuit étoilée entrecoupée de brumes magiques, le jura se pare de mille et une lumières. Nicolas Gascard a su capter dans son objectif les moindres couleurs et jeux de lumières tout en nous invitant à la découverte de ces montagnes insolites du Jura franco-suisse où les matières, l’eau, la terre et l’air se côtoient et se conjuguent dans un embrasement de tous les instants qui laisse la nature régner en état de grâce.

2006 Au cœur des orages (Ed. du Belvédère).

Le phénomène des orages a de tout temps exercé une fascination synonyme d’attraction ou de répulsion sur les individus.
Depuis 1996, Nicolas Gascard consacre l’essentiel de son temps et de ses activités à traquer et à « mettre en boîte » les phénomènes orageux du printemps à l’automne.
La foudre et les orages violents alimentent sans cesse son goût du merveilleux, sa curiosité et son désir de l’image exceptionnelle. L’ouvrage nous fait découvrir la véritable chasse aux orages à laquelle il s’adonne à travers les régions de l’Est de la France et en Suisse sur une bonne partie du territoire romand.
En partageant ainsi sa passion, Nicolas permet à ceux qui ne peuvent parcourir ces kilomètres, jour et nuit, de revivre les instants magnifiques et privilégiés que la nature nous offre au cours de ses spasmes de grand bouleversement

Conférences

 Nicolas Gascard effectuera une conférence sur « Les Orages » au festival le samedi 13 Mai à 10H00.

Galerie

 Orage

Nathalie Bergèse

Nathalie Bergèse

Peintre animalière

Invitée d’honneur  5e édition 2017

Biographie

Dessinatrice autodidacte et sensible à la préservation de notre biodiversité, j’ai décidé de me remettre à dessiner et à sculpter en 2013.

Ce choix est apparu comme une nécessité, une urgence d’agir pour notre planète.

En effet, chaque jour la liste des espèces menacées d’extinction s’allonge mammifères, oiseaux, amphibiens, invertébrés, reptiles, poissons mais aussi plantes et arbres.

Oscillant entre désespoir, colère devant tant de destruction et courage, espoir devant tant de personnes qui se mettent en mouvement vernie changement, j’ai ressenti le besoin de verser à mon tour, très modestement, une goutte d’eau dans cet océan de vie qu’une part de l’humanité s’évertue à dessécher.

Je ne dessine que des espèces menacées d’extinction, inscrites sur la liste rouge de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), en noir et blanc le plus souvent, sans arrière-plan et en portrait serré pour tenter de créer une intimité.

Mon objectif est de rappeler le danger qui pèse sur certaines espèces, de participer à des actions de sensibilisation et de protection (10 % de toutes les ventes que je pourrais faire lors d’expositions seront reversées à des associations de préservation de la nature et de protection des espèces menacées).

Concernant la naissance du projet « Endangered Primate » composés de 12 dessins, il est parti du constat que 94% des lémuriens seraient menacés d’extinction et que beaucoup de singes classés comme « vulnérables » sur la liste rouge de UICN sont passés au statut de « en danger d’extinction » (l’activité humaine menacerait 48 % des 634 espèces de primates).

De dessiner ces animaux avec affection, de passer des heures à essayer de leur donner vie du bout de mes doigts, de me rapprocher d’eux dans cette intimité créatrice, qui est si particulière, me permet de garder l’illusion qu’il est peut-être encore temps d’agir pour leur préservation.

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Expositions

 Sethamba