Benoit MARECHAL

Benoit MARECHAL

Artiste

Biographie

Les oiseaux et la nature depuis tout petit ! Je travaille dans la protection de la nature dans le département de la Savoie et ai le privilège de côtoyer une nature sauvage au quotidien. Beaucoup de terrain avec bien évidemment des ambiances uniques, des rencontres furtives …et des horaires décalés que j’utilise pour revenir sur site.

Depuis 15 ans maintenant, je retranscris ces instant volés soit directement sur le terrain soit de retour d’après croquis. Les images sont souvent retravaillées en atelier avec aussi un peu de photo pour les ambiances.
Je travaille à l’aquarelle et au pastel pour des raisons différentes. L’aquarelle pour la spontanéité liée à sa transparence qui garde le trait du croquis et sa fluidité. Le pastel pour l’intensité des couleurs, la puissance des pigments non dilués. J’aime peindre sur de grands formats, et retourne régulièrement sur site pour ressentir la vibration de l’instant.

Après plusieurs années de terrain sur la Réserve des Hauts de Chartreuse, je viens de publier un livre pour présenter cet espace qui m’a tant fait rêver. J’y décris mes rencontres et tente de transmettre la magie des lieux: Montées de brumes, falaises abruptes et pins tortueux. L’objectif est aussi d’emmener le promeneur par la main et de lui montrer d’autres sujets moins évidents.

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Galerie

Sur les hauts de Chartreuse

Aquarelles et pastels liés à la Réserve des Hauts de Chartreuse

Marcy Photo Club

Marcy Photo Club LOGO

Marcy Photo Club

Photographes

Biographie

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Marcy Photo Club, situé dans l’ouest Lyonnais a été créé en janvier 2005. L’aventure a commencé à trois et réunie aujourd’hui une cinquantaine de membres actifs et passionnés.
Une antenne animalière s’est développée au fil du temps, animée par des naturalistes dont certains font partie de la LPO et d’autres associations protectrices des animaux.
Des sorties sont organisées régulièrement pour observer la faune locale de notre région et des voyages de prises de vue animalière sont réalisés annuellement depuis 2016. Après le Kenya, l’Ecosse, nous sommes partis en Roumanie, dans le Delta du Danube navigant dans les nombreux canaux, lacs et roselières sous la conduite de Petr VASILIU, ornithologue émérite domicilié à Crisan en plein cœur du Delta.
Ce séjour réalisé mi-mai 2018, période de la reproduction de nombreuses espèces mais pas encore pour les moustiques, fut l’occasion de découvrir des espèces inconnues comme la Rémiz penduline ou la panure à moustache.
MPC expose régulièrement ses œuvres dans les localités proches de Marcy l’étoile et participe à de nombreux concours. Certains membres ayant eu des distinctions, entre autres l’année dernière au festival d’Hauteville-Lompnes.

Galerie

Oiseaux du Delta du Danube

Isabel Maïna

Isabel Maïna portrait

Isabel Maïna

Artiste Dessinatrice Illustratrice Naturaliste

Biographie

Découverte des calaos d’Asie sous forme d’illustrations, composées au feutre et aquarelle.
Voyage en immersion dans les forêts tropicales d’Asie à la rencontre de ces magnifiques oiseaux. Passionnée par le croquis sur le terrain, je travaille très régulièrement au parc ornithologique de Villars des Dombes. Je suis fascinée par ces oiseaux présentant une telle exubérance dans les couleurs et une telle particularité dans la morphologie de leur bec. Lors de mes stages de croquis sur le vif, j’invite les stagiaires à commencer par dessiner des toucans et des calaos, des oiseaux très différents de nos latitudes, oblige à redoubler d’attention et d’observation, base essentielle pour ce type de dessin. Ces superbes oiseaux touchés par la perte de leur habitat (déforestation) sont aussi victimes du commerce des « casques de calaos ». Ils sont quasi menacés pour la plus part, inscrits sur la liste rouge de l’UICN.
Cette exposition est un préambule à un futur voyage en Asie avec Jean-Charles Maïna, sculpteur-photographe, pour une exposition sur les orang-outans, nasiques, gibbons.

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Envol Asiatique

Allan L’HERITIER

L'HERITIER Allan Portrait

Allan L’HÉRITIER

Photographe

Biographie

Allan L’Héritier est un photographe de paysage, mais avant tout un photographe voyageur. C’est dans la région des Alpes et plus précisément dans le massif de la Chartreuse que nous avons suivi cet aventurier et randonneur hors du commun.

Sa passion pour la photo lui vient suite à la beauté des paysages qu’il a pu observer lors de son premier voyage en Australie et Indonésie, qui dura sept mois et demi.

Depuis Allan n’a pas cessé de voyager encore et toujours autour du monde seul avec pour unique compagnon son appareil. Que ce soit en mode routard, auto-stop, bus et même dormir dans la rue, il aime lors de ses déplacements saisir ces moments où il ne semble rien se passer mais qui pourtant retiennent toute son attention.

Cette série d’images a été réalisé lors d’un voyage de 4 mois à travers le Groenland, l’Islande et les îles Féroé.

L’aventure commença par l’Islande, terre de contraste ou se mêle feu et glace, parcouru entièrement en auto-stop sur presque trois mois, j’ai eu le temps d’aller presque partout où je souhaitais, faire quelques randonnées sur plusieurs jours, aller dans des endroits très peu fréquentés et surtout le temps de patienter, d’observer et de contempler parfois pendant des heures le moment ou ce paysage deviendra « La photographie » et il n’y aura plus qu’à déclencher l’appareil.

Je parti ensuite en avion un mois au sud du Groenland à la recherche de montagne spectaculaire, et oui je ne suis pas ici pour la glace. Je me dirige via hélicoptère dans un petit village au pied d’un somptueux fjord. Je fis plusieurs départs dans ce fameux fjord, accessible uniquement par petit bateau, une fois posé à terre, je fis plusieurs randos de plusieurs jours, le plus long fut un trek de 8 jours en autonomie totale à la recherche de belles images, de belles variations de lumières et d’observation des changements des paysages. Je fis un sommet qui fut certainement l’un des plus difficile de ma vie, car ici pas de sentier, tout se fait à l’œil, jusque la vous me direz  » et alors ? « , le problème en fait vient du terrain, qui est fait pour repousser tout randonneur, on n’y trouve pas d’herbe mais seulement des arbustes tueurs plus ou moins gros qui ne manquent aucune occasion pour vous mettre à terre, des champs de rochers de taille moyenne jusqu’à des énormes qui ne demandent qu’’à être escaladés, enjambés, pour aussi parfois rouler sous vos pieds, des marécages qui essaient de vous volez vos chaussures et enfin des rivières à traverser essayant de vous engloutir, oui j’ai perdu pied…enfin c’est la misère ! Le tout accompagné 24h durant de milliers de moucherons et moustiques qui vous attaquent, filet indispensable.

Mais je vous assure que tous ces désagréments sont comblés par la beauté du paysage et sa sérénité, ici pas de touristes, on est la plupart du temps seul ou parfois on croise quelques grimpeurs à un coin spécifique du massif qui regorge d’énormes parois verticales.

Le reste du temps passé là-bas fut pour un autre trek de quelques jours dans un autre fjord qui fut plus  » facile  » car pas d’arbustes mais toujours pas de sentiers et j’ai pu y rencontrer un joli brouillard épais, idéal pour se repérer… mais aussi pour créer une ambiance éphémère.

On finit ce voyage par les îles Féroé où je suis resté une semaine, quand je pense à cet endroit, plusieurs choses me reviennent en tête notamment les mots  » Pluie, vent, falaises, moutons, incroyables lumières  » voilà un bon résumé de ces sept jours !

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Up North

Yannick LENOIR

Yannick LENOIR

Photographe

Biographie

La nature est le maître mot de mon parcours qui a commencé étrangement dans la banlieue de Paris.
Une banlieue relativement préservée, qui a eu de la chance d’avoir quelques poumons verts, de grand parcs, la Marne, et même de grandes forêts. J’ai toujours adoré observer, contempler et apprendre ce que la nature voulait me raconter : Une orchidée en plein Paris, des sangliers sur les ronds points, des chouettes au bord de l’autoroute . C’était super !

Depuis l’enfance j’ai toujours été sensible à dame nature et mes parents et mon frère m’ont éduqué vers son respect et vers son écoute. Mon père pratiquait la photo et mon grand-père était photographe ! Inutile de vous raconter la suite, mon parcours s’est ainsi dessiné comme une courbe naturelle.
A présent, je parcours avec humilité des bouts du monde et principalement les pays nordiques ou j’aime m’imprégner de l’authenticité des grands espaces et de leurs ambiances tumultueuses.
Fasciné par la faune et ses adaptations, j’aime partir à sa recherche par espoir d’en croiser ses regards sincères et enchanteurs.
Photographe pro, naturaliste dans l’âme, je vis en montagne. Ici, par le biais d’associations nature, je suis très investi dans la sensibilisation et la préservation des milieux et des espèces.
Je participe régulièrement à des inventaires, des comptages ou des suivis scientifiques en collaboration avec une réserve naturelle, et monte régulièrement des projets pédagogiques variés pour la sensibilisation à l’environnement tels que des expositions. En parallèle, j’organise diaporamas et conférences, racontant ma vision photographique autour des mes expériences de terrain. J’aime apprendre et j’aime partager.
La photo est pour moi un moyen d’expression unique qui permet à la fois de développer sa créativité de manière subjective, mais c’est aussi un outil fabuleux pour la communication et la préservation de la Nature.

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Toundra

François LEGRAND

François LEGRAND portrait

François LEGRAND

Artiste peintre animalier illustrateur

Biographie

Au départ …
Né un 28 septembre 1964, dans un plat pays, la Beauce …
Une formation dans le dessin publicitaire …
Une rencontre avec la haute montagne et sa nature, encore préservées …
Une expérience d’illustrateur au Parc National des Écrins, 1987-1991.
Un atelier d’art graphique : Grafikos.
Une expérience « Édition du Dahu » … (un animal en voie d’apparition).
Un passage par la sculpture sur neige …
Des installations au festival international d’Avignon « Le Cabarouf ».
Et un engagement : une collection « L’ILLUSTR’ANIMAL » valoriser les grands mammifères « Symboliques » en voie de disparition.
Une démarche artistique permettant de sensibiliser un large public …
L’ILLUSTR’ANIMAL est une représentation grandeur nature, classée dans l’hyperréalisme « 3D », travaillée à l’huile, à l’ocre et à l’argile … de l’aérographe au pinceau …
Des toiles qui invitent à rentrer dans le monde sauvage et à dialoguer avec lui, pour retrouver peut-être … cette part de « sauvage » que l’on porte en nous …

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L’ILLUSTR’ANIMAL

DAVID LÉDAN

David LÉDAN

Photographe

Biographie

David LÉDAN, ce photographe animalier autodidacte est un fou amoureux des oiseaux. Ornithologue au Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan, il a fait de sa passion, son métier. Dès les culottes courtes, sous la houlette de Pépé et de Papa, la passion des plumes est vite contagieuse. Au début des années 90, il troque les jumelles pour les boitiers et les téléobjectifs ; sa Bretagne sauvage devient alors un formidable terrain de jeu. Les limicoles du Golfe du Morbihan deviennent vite un prétexte aux voyages, pouvoir observer ces chevaliers au long cours en arctique et sous les tropiques. D’abord l’Inde, la Scandinavie puis très vite les Amériques, l’Australie et tant de destinations parfois luxuriantes, parfois hostiles … « Une passion qui donne des ailes » diront certains et bientôt la planète toute entière, pour révéler de nouvelles rencontres ornithologiques. L’année de ses 50 ans, un nouveau défi pour « l’homme qui parle aux oiseaux » (Demandez lui gentiment, il imite une bonne partie des espèces européennes) réunir dans une exposition : 1000 espèces d’oiseaux différentes des quatre coins du monde ; ainsi est né 1000 Becs, les ailes de la biodiversité.

Galerie

 1000 becs, les ailes de la biodiversité

Anne et Erik LAPIED

Anne et Erik Lapied 1

Anne & Erik LAPIED

Cinéastes

Biographie

« Les Lapied » : C’est comme cela que l’on nomme cette famille de cinéastes qui chaque année tourne et réalise de nouveaux films documentaires de montagne. « Les Lapied » sont comme un label de qualité et leurs films sont multi-primés en France, mais aussi en Europe ou aux États-Unis.

Anne Lapied

Anne découvre la montagne très jeune et sait qu’elle y passera sa vie. Elle commence la photo à l’âge de 7 ans et, 50 ans plus tard, éprouve toujours le même plaisir à visionner ses images les soirs de tournage.

Elle est co-réalisatrice d’une quarantaine de films avec Erik, puis avec leur fille, Véronique. Leur univers est avant tout la montagne. Ils ont tourné de nombreux films sur la faune d’altitude, sur les hommes qui y vivent et sur l’environnement, primés plus de 55 fois dans les festivals internationaux

Erik Lapied

Erik était plus à l’aise sac au dos dans l’Himalaya ou sur les parois des Alpes que sur les bancs de l’école. Originaire de Cholet, il quitte très vite l’ouest de la France pour les montagnes. Il a tourné des documentaires animaliers pour Canal+, FR3, FR2, ZDF, ARTE…

Il consacre sa vie au cinéma de montagne indépendant en compagnie d’Anne, sa femme, et de Véronique, leur fille. Leurs films, primés plus de 55 fois dans les festivals internationaux, transmettent la beauté du monde sauvage des Alpes et de ceux qui y vivent

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Films

Aigle et Gypaète, Les maîtres du ciel : (68′)

Deux aiglons ont vu le jour au cœur d’une grande falaise…

Grâce à des sens hyper développés, l’aigle royal doit déjouer la vigilance des marmottes, chamois ou bouquetins, affronter ses semblables, régler les conflits avec les concurrents et survivre à l’hiver.

Mais un rapace de presque trois mètres d’envergure, le gypaète barbu, survole la vallée et compte bien s’y installer. Comment ces vautours casseurs d’os vont-ils partager le territoire de l’aigle royal?

Ce film, tourné sur sept années nous entraine dans une fabuleuse odyssée aérienne qui a pour théâtre toute la splendeur des Alpes sauvages.

La Fabuleuse Histoire du Gypaète : (52′)

Avec son faciès de carnaval, son œil diabolique et son envergure de géant, le Gypaète barbu, avait tout pour rentrer dans la légende. Ce vautour casseur d’os, exterminé dans les Alpes au début du vingtième siècle, survole à nouveau nos montagnes. Mais son retour ne tient pas du hasard. Quelles menaces pèsent encore sur ce vautour ?

Un défi humain au cœur du monde animal qui montre que, quand il le veut, l’homme est capable de changer les choses.

Les affiches

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Maxence LAMOUREUX

Maxence LAMOUREUX portrait

Maxence Lamoureux

Cinéaste

Biographie

Maxence Lamoureux découvre le film nature en suivant la formation de l’école de cinéma animalier des Deux-Sèvres (IFFCAM).
En 2012, son premier film documentaire de 52 minutes, co-réalisé avec Arnaud Devroute, « Des Grenouilles sur le toit » est diffusé sur France 3 et est récompensé dans plusieurs festivals. Tout en poursuivant une activité de réalisation et d’enseignant de cinéma, il effectue un Doctorat de Sociologie à l’Université de Poitiers sur le monde du film animalier en France. Maxence continue à écrire et réaliser des films documentaires nature et société et en 2016, il commence le tournage de « D’autres terres plus douces », un road-trip de plus d’un an, puis ça sera « Le Trio amoureux », produit pour Ushuaïa TV par Camera Lucida, consacré aux insectes pollinisateurs et à un programme de science participative du Muséum d’Histoire Naturelle. En 2018, il termine « Il était une fois dans l’ouest…du Poitou », un documentaire western sur les cowboys du Marais Poitevin, avant de repartir en road-trip à la poursuite des grues pour UshuaïaTV et le film « Sans Frontières ».

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Films

Le Trio Amoureux (52′)

Le trio amoureux raconte l’incroyable histoire d’amour entre les fleurs et les insectes, une histoire à rebondissements où l’homme, acteur attentif, se découvre amoureux…

Il était une fois dans l’ouest du Poitou (52′) de Maxence LAMOUREUX & de Marion FERNANDEZ

Ce film étonnant, à mi-chemin entre le western et le documentaire – l’équipe parle d’un « westmentaire comme vous n’en avez jamais vu » – a été tourné en France, dans une région fière de son identité et de son terroir : la Vendée. Et plus exactement dans les marais du Poitou, ceux de Curzon et de Lairoux, appelés « communaux » par les anciens et vieux de plusieurs milliers d’années.

L'affiche

Il était une fois dans l’ouest … du Poitou Marion Fernandez et Maxence Lamoureux

Emmanuelle GRUNDMANN

Emmanuelle GRUNDMANN portrait

Emmanuelle GRUNDMANN

 Conférencière

Biographie

Haute comme trois pommes, je voulais déjà être éthologue ou plutôt primatologue. Mes rêves étaient amazoniens, riches en couleurs, en sons, en odeurs. Finalement, mes pas (et études) m’ont menée à Bornéo. Si la découverte des orangs-outans fut magique, je réalisais alors à quel point la déforestation était en train de dévorer leur environnement, la forêt. Partout, à perte de vue, il n’y avait plus que des squelettes d’arbres carbonisés et d’immenses plantations de palmiers à huile. En voyant ce désastre, j’ai compris qu’il fallait informer, ouvrir les yeux du plus grand nombre sur ce crime contre la biodiversité en marche, avant qu’il ne soit trop tard. Protéger la forêt, les forêts, mais aussi les océans, les déserts et tant d’autres écosystèmes, c’est prendre une assurance vie pour notre futur et celui de nos enfants et petits enfants.

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Conférence

Japon: la nature espiègle et enchantée.

Au Japon, la nature ne s’oppose pas au monde humain et non seulement les frontières entre domestique et sauvage n’existent pas mais la culture est soluble dans la nature. C’est peut-être pour cela que c’est le dernier pays des rêves comme le note l’anthropologue Alan Mcfarlane. Resté isolé du reste du monde durant deux siècles jusqu’en 1854, le Japon est un pays pétri de paradoxes et de contrastes. Un archipel étonnamment insaisissable et secret, vivant dans un monde habité d’esprits (des kamis) et de yokaïs, des êtres surnaturels tantôt espiègles ou sinistres appelés également des mononoke. Ici, les montagnes comme les arbres, les rivières, les animaux ou les herbes abritent ces esprits et il convient de les honorer. Non par peur de sanctions divines mais pas respect, par rituel. Trois claquements dans les mains, une centaine de yens et on peut continuer son chemin. Intelligents, braves mais pas omniscients, les kamis forment un monde parallèle, imperceptible. Ce n’est pas un monde fini et idéal façon paradis, ils sont juste ici, là et partout, au cœur d’une civilisation japonaise sensible, espiègle et enchantée. Un paysage culturel magique qui ne se rencontre que dans les contes de fées et la poésie de John Keats ou de William Yeats. Néanmoins, le paradoxe n’est jamais loin et si la forêt abrite moult kamis, elle est aussi partout coupée et remplacées par de vastes monocultures de cryptomérias destinés notamment à la fabrication de baguettes jetables. Le printemps annonce l’évènement le plus adulé des japonais: la floraison des cerisiers. « La vérité est beauté, la beauté vérité » disait Keats, et l’esthétisme est l’un des pivots de la société nippone. Mais l’instant s’évanouit sans cesse et afin d’éviter que le rêve s’évapore, on photographie. Quelques pixels pour tétaniser le présent, quand autrefois, les pinceaux immortalisaient ces instants.
Partons explorer ces liens surprenants et passionnants….
Emmanuelle GRUNDMANN Japon cerisiers
Emmanuelle GRUNDMANN Japon cerisiers

Jean GUILLET

Jean GUILLET

Photographe

Biographie

Né à Marseille en 1947, numéro cinq d’une famille de sept enfants, je fus le seul à ne pas me destiner à des études supérieures.
J’ai découvert la montagne en 1956 dans la vallée de Vallouise où nous passions toutes nos vacances dans le chalet familial et très vite, j’ai su que c’est là-haut que je vivrais. À quinze ans, mon plan de bataille était fait : je serais guide de haute montagne et moniteur de ski. Après un service militaire dans les chasseurs alpins, une formation à l’ENSA (école nationale de ski et alpinisme), je travaille de nombreuses années comme moniteur guide.
C’est ainsi que je m’intéresse à la faune. Et plus particulièrement, aux conditions de vie mystérieuses et peu connues de la gelinotte, et leur présence proche de chez moi ont piqué ma curiosité. Je décidais de me lancer dans LA QUÊTE DE LA GELINOTTE DES BOIS ne sachant pas à cette époque qu’une passion grandissante voire boulimique allait m’entrainer dans une si belle aventure. Vingt et un ans plus tard je décide de partager un témoignage écrit et photographique de cette expérience avec mes amis, et les amoureux de nature sauvage. La suite dans le livre …

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Livre et conférence

 » La quête de la gelinotte des bois  »
Venue du fond des âges la gelinotte des bois a trouvé les ressources pour survivre aux nombreuses difficultés et obstacles rencontrés dans ses errances. Relique de l’ère glaciaire elle vit encore de nos jours dans des forêts de l’est de la France et plus fréquemment en montagne ou elle trouve encore les conditions nécessaires à ses besoins. Particulièrement gourmande elle se nourrit, de baies, de graines, de bourgeons, de chatons et bien d’autres friandises. Elle est un emblème de la diversité, et c’est là que commencent pour elle les difficultés. Les besoins toujours plus grands de l’industrie du bois engendrent une sylviculture moderne, ou la monoculture du tout pin, ou tout sapin est de rigueur ; bref le contraire de ce qu’il faut pour les conditions vitales de nos tétras forestiers, et tout particulièrement de la gelinotte. Comme ses cousins tétras, elle disparaît de nombreuses forêts victime de la modification de son habitat originel. La déprise agricole de ces cinquante dernières années, a dans quelques très rares régions de régions de France, fait resurgir des milieux favorables ou dame gelinottes semble se plaire. Son habitat dans les sous-bois épais, sa monogamie, sa reproduction discrète et calme, et son extrême sauvagerie, en font d’après le photographe Suisse « Claude Morerod » le sujet le moins photographié des Alpes.

Guillet Jean Livre

Galerie

 La quête de la gelinotte des bois

Guy GUENROC

Guy GUENROC Portrait

Guy GUENROC

Conférencier

Biographie

Je suis issu d’une famille d’agriculteurs et j’avais un frère menuisier. Je suis père de trois enfants grands voyageurs dont je partage l’énergie. Ma relation aux arbres, très ancienne, a pris une autre dimension à l’issue d’un engagement volontaire au sein de l’ONG « Chico Mendes Reforestation »
Après une carrière professionnelle de 40 années dans le secteur de l’économie sociale et solidaire je me suis mis en marche sur des chemins de liberté, de simplicité et de réflexion sur ma vie et la vie collective.
Mon cheminement est physique et intellectuel :
– la marche permet de mettre en éveil nos cinq sens : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher.
– la marche offre aussi du temps pour réfléchir, analyser, échapper aux carcans et imaginer de nouvelles traces …
Je souhaite partager ces expériences de marche et de réflexion, dans ce but :
– j’ai écrit deux livres « aller plus loin » paru en 2018 en autoédition et « la marche pour les arbres » en cours d’édition.
– j’ai réalisé un expo photo « nos amis les arbres »
– j’anime des conférences sur les thèmes de la marche, de la reforestation et des arbres
J’ai d’autres projets de marche et d’engagement.

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Conférence

 La marche pour les arbres

Après une expérience de volontariat au sein de l’ONG « Chico Mendes Reforestacion » à Cantel au Guatemala j’ai imaginé marcher pour les arbres en Suisse et en France au printemps 2016. Cette « marche pour les arbres » de 1723 km m’a permis de porter le débat dans une trentaine de communes sur les arbres au Guatemala et dans les villes et régions traversées.
Les nombreuses rencontres et autres marches : « pour les bois » et « pour la forêt » sont des expériences de terrain dont je témoigne au cours de conférences.
J’aborde des aspects très larges de notre relation aux arbres puisque, discrètement, ils assurent de nombreuses fonctions essentielles au bien être et à la vie des hommes.
Marcher au long cours pour les arbres est un acte militant qui invite à leur porter un regard empathique et respectueux.
Mon point de vue est étayé par des expériences, des lectures, des échanges avec des spécialistes et des observations des réalités de terrain (bonnes ou mauvaises) dans toutes les régions traversées.