FORGET Patrick

Patrick FORGET

Photographe

Porfolio

Patrick FORGET, Photographe engagé pour la planète.

Depuis plus de 30 ans, Patrick Forget photographie le fragile équilibre entre l’humain et la nature. Originaire de Normandie, il explore la beauté et la complexité de notre monde avec un regard curieux, sensible et profondément engagé.

Spécialiste des questions environnementales, de la sécurité civile et de la vie des terroirs, il a parcouru la planète à la rencontre de celles et ceux qui façonnent nos paysages. Son travail questionne nos relations souvent paradoxales avec notre environnement.

Convaincu que l’image est un puissant vecteur de sensibilisation, il a imaginé Terre Fragile, un projet artistique et poétique qui invite à réfléchir et agir pour préserver la planète que nous aimerions laisser à nos enfants.

En 2007, il a fondé le collectif SagaPhoto. Son travail a été publié en France et à l’international, dans la presse et de nombreux ouvrages. Ses images ont également été exposées dans des lieux emblématiques comme Visa pour l’Image, le Carrousel du Louvre, Lascaux IV et dans plusieurs festivals de renom.

Terre Fragile

Ces dernières décennies, nos modes de vie ont bouleversé les grands équilibres de la Terre. Aujourd’hui, le monde est déchiré entre intérêts économiques et crise climatique. Les conséquences sont sans appel : le climat se modifie et le vivant s’adapte, migre ou disparaît.
Cette exposition invite à réfléchir sur notre responsabilité, individuelle ou collective, et aux défis environnementaux auxquels nous allons devoir faire face pour préserver le bien-être de notre jeunesse.

« Avec Terre Fragile, je me suis engagé dans une démarche de sensibilisation pour l’avenir de notre planète et celui de nos enfants. Mes œuvres fonctionnent comme des éclairages sur les problématiques de notre environnement en cultivant l’imaginaire et la conscience de chacun. »

Invitée d’honneur dans plusieurs festivals de renom, l’exposition a reçu le prix du public aux festivals de Fréjus et Valence-Chabeuil.

FEYNIE Pierre

Pierre FEYNIE

Photographe

Porfolio

Agé de 26 ans, j’ai grandi dans les campagnes de Dordogne, un territoire qui a forgé mon lien profond avec la faune sauvage. Mes parents m’ont initié à l’affût et à la discrétion nécessaire pour observer la vie sauvage, une immersion précoce qui m’a naturellement conduit à étudier l’écologie, la biodiversité et le documentaire animalier à l’IFFCAM où j’ai pu réaliser 2 films.
Aujourd’hui, je photographie la faune sauvage en Nouvelle-Aquitaine, en alternant les affûts diurnes et nocturnes. Ce passage constant entre le jour et la nuit structure mon travail : deux mondes qui cohabitent sur les mêmes territoires, mais qui ne montrent pas la même nature. Le jour laisse apercevoir les habitudes, les déplacements, les compromis avec nos activités. La nuit révèle d’autres présences, plus discrètes, plus intenses, souvent invisibles à nos rythmes humains.
Ainsi, ma première exposition « 24 heures de vies » est le fruit de plusieurs années de terrain, d’attente et de rencontres. C’est une tentative de montrer la continuité entre ces mondes, et la façon dont le territoire que j’ai toujours connu s’anime différemment selon la lumière.

24 h de vies

DESCHAUMES Alexandre

Alexandre DESCHAUMES

Photographe

Porfolio

Photographe autodidacte, Alexandre Deschaumes développe depuis le début des années 2000 une approche profondément émotionnelle de la nature, inspirée par les atmosphères éthérées et oniriques. Son travail explore la résonance intérieure des paysages, privilégiant l’atmosphère comme vecteur principal d’émotion et de narration visuelle. À travers ses images, il cherche à révéler la part sensible du monde, celle qui oscille entre réalité tangible et perception intime.

Son parcours artistique l’a conduit à réaliser le film La Quête d’inspiration (2012), ainsi qu’à publier deux ouvrages majeurs : Voyage Éthéré (2016) et Contemplations (2023). Ses photographies, régulièrement exposées en France et à l’étranger, ont reçu de nombreuses reconnaissances internationales et sont appréciées pour leur capacité à transformer la contemplation du paysage en une expérience intérieure.

Professionnel depuis 2008, il transmet son approche lors de formations, stages et conférences, guidant chacun vers une relation plus sensible au vivant. Il aime partager autant la beauté des trésors cachés de la nature, que celle des paysages grandioses qui invitent à la rêverie. À travers cette démarche, il poursuit une quête artistique centrée sur l’atmosphère, l’émotion et l’expression poétique du monde.

Contemplations

DENIS Stéphane

Stéphane DENIS

Photographe

Porfolio

Je suis né en Auvergne en 1969 et y ai vécu toute mon enfance, dans un village aux portes du parc des Volcans d’Auvergne. J’ai suivi des études de chirurgie dentaire à Clermont Ferrand puis je suis venu exercer et m’installer dans le Jura, début 1994. Photographe amateur depuis près de 30 ans, j’ai commencé à fréquenter le club photo de Poligny au début des années 2000, me suis initié aux joies et aux galères du développement et du tirage en chambre noire, ai connu le passage de l’argentique au numérique et j’ai fini par devenir l’un des animateurs de ce club.
Je m’intéresse à tous les domaines de la photographie et bien entendu, basé dans le Jura, à la photo de paysage et de nature, avec une prédilection pour la macro, les fleurs et les insectes. J’aime aussi énormément expérimenter et m’amuser et je me suis essayé à la photo abstraite. En 2020, coincé à la maison par la Covid, j’ai monté mon appareil sur un microscope et je me suis rapidement trouvé un domaine un peu confidentiel mais infiniment graphique et coloré : la photo de cristaux sous lumière polarisée. Pour cela j’ai dû bricoler et adjoindre à mon microscope trinoculaire un système de polarisation. J’ai petit à petit amélioré ma technique de prise de vue, mes « recettes » de cristallisation et expérimenté des dizaines de substances susceptibles de former des cristaux.
L’émerveillement que j’ai ressenti à la vue des premiers résultats est toujours présent, même si mon niveau d’exigence a augmenté. Le champ d’expérimentation est infini. Ainsi, j’ai poursuivi mon voyage immobile en me focalisant sur les cristaux formés par les 20 acides aminés qui composent les protéines qui sont à la base de toute la chimie du vivant.
Cette exposition a été présentée dans différents festivals en 2025 : Le FINA à Saint Claude, KB’images, Phot’Aubrac et le festival de Montier en Der.

À l'origine

DAVIRON Maxime

Maxime DAVIRON

Photographe

Porfolio

Né dans la campagne du Périgord, j’ai longtemps cherché le sauvage dans mon environnement. En parallèle de ce besoin de nature, la création m’a toujours attiré : d’abord la musique, puis l’image, qui s’est rapidement liée à l’écriture. Assez vite, la photographie est devenue primordiale, passant de simple outil de témoignage à véritable moyen d’expression artistique.
C’est en emménageant à Toulouse à l’été 2011 pour suivre des études dans ce domaine que j’ai finalement découvert le terrain d’aventure que je recherchais tant : le massif pyrénéen. Depuis mes premiers bivouacs en solitaire, ces montagnes n’ont jamais quitté mon esprit, au point de finalement élire domicile dans le nord des Hautes-Pyrénées.
Après deux années d’études de photographie à l’école ETPA, cette passion a pris la forme d’un métier auquel j’ai choisi de consacrer ma vie, travaillant sur différentes séries essentiellement articulées autour des territoires sauvages ; toutes animées d’une volonté commune d’immersion : ne pas se contenter de montrer ce que je vois, mais tenter de faire ressentir ce que je vis.

Maxime Daviron présentera également le film de Julien Guéraud « Sur les traces de l’orage » dont il est le personnage principal.

« Les Pyrénées fascinent le photographe Maxime Daviron. Spécialisé dans les orages de montagne, il grimpe à 3300m et se réfugie dans des abris précaires pour figer la connexion furtive entre le ciel et la terre. Patience, persévérance et une grande connaissance du milieu sont nécessaires. » Julien Guéraud

Ce que révèle l'obscurité

CUNNINGHAM Patrick

Patrick CUNNINGHAM

Photographe

Porfolio

C’est dans un petit village du Nord-Isère, entre champs, forêts et étangs, que j’ai eu la chance de grandir. Côtoyer la nature dès le plus jeune âge est certainement le meilleur cadeau que j’ai pu avoir. A l’âge de 9 ans, mes parents m’offrent un petit appareil photo, alors très vite je m’amuse à photographier tout ce qui pousse dans le jardin, tout ce qui butine dans les fleurs et tout ce qui attire mon regard. L’écureuil, qui venait régulièrement chercher des noix dans notre jardin, fut pour moi une introduction à la photo animalière. C’est face à ce petit être que j’ai ressenti pour la première fois l’appareil photo trembler entre mes mains, par excitation, par peur de rater la photo, et par peur qu’il ne me repère et s’enfuit.
Aujourd’hui, j’ai un travail qui occupe 35 à 38 heures de mes semaines comme tout le monde, mais le temps libre que je parviens à me dégager, je le passe dans la nature. J’ai sans cesse envie de me perdre dans des endroits reculés, de sentir battre mon cœur en croisant le regard de la vie sauvage, mais aussi de prendre le temps d’observer les moindres petits détails qui nous entourent. Je me sens également redevable envers la Nature et tout ce qu’elle m’offre. Je ressens l’obligation d’essayer de faire ma part, si petite soit-elle, pour œuvrer à sa protection. Alors je m’attache toujours à avoir une démarche la plus respectueuse possible envers la Nature et ses habitants, car je pense que le photographe animalier se doit de montrer l’exemple s’il souhaite sensibiliser à travers ses images.
Depuis 2024, c’est via YouTube que je tente de partager au plus grand nombre toutes ces belles choses que la Nature a à offrir, mais depuis tout petit, c’est via les expositions photos que j’ai eu la chance de m’émerveiller devant la faune et les paysages sauvages. Alors lorsque j’ai eu la chance de passer du côté des exposants, c’était un peu une concrétisation, mais c’était surtout un plaisir immense de voir autant de gens s’intéresser à la Nature.

Ducs de Lyon

Club Photo MENTHONNEX

Club Photo MENTHONNEX

Photographes

Porfolio

Le Club Photo de Menthonnex-sous-Clermont (Haute-Savoie) réunit depuis plus de quinze ans une vingtaine de passionnés. Ouvert à tous, il cultive l’échange, la convivialité et le partage d’expériences entre débutants et confirmés. Orienté nature, le club organise des sorties mensuelles, des réunions et thèmes photo, ainsi que des visites d’expositions et de festivals pour échanger avec d’autres photographes et amoureux de la nature.
Proche du Bugey, ses sorties privilégient naturellement ce territoire. Fidèle visiteur du Festival Nature Ain depuis sa création, le club a choisi Hauteville-Lompnes pour sa première candidature officielle.
Participations du club :
– Vallières-sur-Fier 2025, Médiathèque de Seyssel 2026.
Participations et distinctions individuelles :
– Bernard Brun : Festival Nature Ain Stand du Bugey (2024-2025), Maison du Marais du Lavours (2023–24-25).
– Valérie Béal : finaliste Art Cheval 2025, Maison du Marais du Lavours 2025.
– Daniel Giet : Festival Images & Neige 2026.

Balade nature autour du Bugey

BULLE Christian

Christian BULLE

Photographe - Auteur

Porfolio

Né à Besançon en 1957, j’ai toujours vécu dans le Doubs et j’habite un petit village du premier plateau jurassien.
Fortement investi dans l’étude et la protection du faucon pèlerin, je suis adhérent du fond de sauvegarde de la faune et de la flore jurassiennes – groupe « pèlerin Jura » qui recense et étudie la population du faucon pèlerin et plus globalement des rapaces rupestres de l’ensemble de l’Arc jurassien (Doubs, Jura, Ain, Haute-Saône ainsi qu’une partie du Jura suisse).
Je pratique la photo de nature depuis une quinzaine d’années en me concentrant sur les espèces proches de chez moi, avec une nette prédilection pour les oiseaux, notamment les espèces emblématiques (petites chouettes de montagne, grand tétras, faucon pèlerin, grand-duc d’Europe, milan royal…). S’agissant des faucons pèlerins, je pratique la technique de l’affût, que j’installe pendant leur absence hivernale après de longs et minutieux repérages. Je ne photographie que les oiseaux sur leurs perchoirs, sans vue directe sur l’aire de nidification. Je ne photographie pas de scènes de couvaison ou de nourrissage avant l’envol des jeunes.
Ma connaissance du terrain et de la biologie du faucon me permettent de présenter des images très réalistes par des cadrages serrés mettant en avant la noblesse et la beauté du rapace. Toutes les images présentées ont été réalisées en milieu naturel et représentent des faucons pèlerins sauvages des deux sexes, adultes et juvéniles.
J’ai publié quelques articles ornithologiques dans des ouvrages spécialisés.

FAUCON PÈLERIN – Un Prince dans le ciel de Courbet

En prenant ma retraite je me suis retiré dans un petit village du Doubs, entre Loue et Lison, au cœur du Pays du peintre Gustave Courbet. Bien conscient de l’immense privilège qui m’était donné de photographier les espèces sauvages peuplant les paysages peints par l’artiste, j’ai souhaité partager cette chance au travers d’un livre.
Très investi dans l’étude et la sauvegarde du faucon pèlerin, j’ai choisi, tout au long de ces pages, de confier le rôle principal à ce rapace emblématique du massif jurassien, en évoquant les nombreuses heures passées à le rechercher, l’observer, le photographier près de chez moi, dans les magnifiques vallées de la Loue et du Lison.
En savoir plus …

FAUCON PÈLERIN – Un Prince dans le ciel de Courbet

BERTRAND Jean-Pierre

Jean-Pierre BERTRAND

Photographe

Porfolio

Photographe amateur, je suis passionné de photo nature depuis 16 ans. Je m’intéresse particulièrement à la macrophotographie avec une prédilection pour les fleurs, les papillons et les collemboles. Le paysage, en particulier nocturne, m’attire aussi, de même que l’astrophotographie.
J’aime varier les approches dans mes photos. Les gros plans m’attirent, mais j’aime aussi mettre en avant l’ambiance autour du sujet principal. Je peux faire appel à des techniques un peu complexes en macro à fort grossissement, sur des sujets vivants. Focus stacking et autres empilements d’images font donc maintenant partie des techniques que j’utilise couramment, mais la simplicité me plait aussi…
Le changement climatique actuel est quelque chose qui me faire réfléchir à mon mode de vie. Ce qui me plait particulièrement dans la macrophotographie, c’est que quel que soit l’endroit où l’on habite, on trouve des sujets à deux pas de chez soi, sans avoir à faire de longs trajets…Bref, cela limite l’impact écologique que peut avoir ma passion pour la photo.

Petite faune de la litière forestière

L’automne est enfin là, les feuilles commencent à tomber des arbres, les pluies deviennent régulières. Le temps se refroidit et pour beaucoup de photographes de macros, la saison se termine jusqu’au début du printemps prochain. Mais de mon côté, c’est plutôt avec beaucoup d’impatience que j’attends ce moment pour aller photographier toute la petite faune qui va profiter de cette nourriture tombée du ciel : collemboles, larves d’insectes, araignées et autres arthropodes.

BERGOUGNOUX Rémi

Rémi BERGOUGNOUX

Photographe

Porfolio

Rémi Bergougnoux est photographe professionnel spécialisé dans la photographie de paysage. À travers ses images, il cherche à révéler la beauté profonde de la nature et des éléments qui nous entourent, souvent au-delà de ce que le regard perçoit spontanément. Son travail s’attache à sublimer les paysages, en mettant en lumière leurs formes, leurs textures et leur atmosphère.

Cette exposition met en avant l’un des déserts les plus surprenants au monde : Sossusvlei. Le terme Odyssée, essentiel au titre de cette série, fait référence aux transformations qui se sont opérées au fil des siècles, lorsque le sable s’est mêlé à différents minerais. Ce lent processus naturel a donné naissance aux teintes orange et rouges si caractéristiques, résultant de l’oxydation du sable.

En parallèle de son travail artistique, Rémi Bergougnoux exerce une activité de guide photographe de voyage. Il accompagne des groupes français et internationaux à travers diverses régions du monde — en Europe, en Amérique latine et en Afrique — où il transmet sa vision et son expérience de la photographie de paysage.

Son travail a été récompensé à plusieurs reprises lors de concours internationaux, notamment The Independent Photographer et World Landscape Photographer. Il a également été publié dans différentes revues spécialisées, dont Photography Masterclass et FujiLove Magazine.
Il a par ailleurs participé à plusieurs expositions, parmi lesquelles Images et Neige à Cluses et le Festival de l’Image au Dévoluy.

L'odyssée du désert

BELHAMRI Cécile

Cécile BELHAMRI

Photographe

Porfolio

J’ai découvert la photographie de nature lors de mon expatriation au Royaume-Uni que j’ai exploré intensément pendant 6 ans. Les ambiances écossaises m’ont fait tomber amoureuse des grands espaces et du sauvage, des jeux de lumière et ambiances dramatiques liées à la météo capricieuse. Mes explorations m’ont petit à petit emmenée vers le Grand Nord, dans une quête toujours plus forte d’un sauvage saisissant, que ce soit par la découverte des paysages enneigés du Nord, de sa faune sauvage ou de ses phénomènes physiques incroyables tels que les aurores boréales ou les nuages nacrés. Prise du virus polaire, je me suis formée pour pouvoir y évoluer en tout sécurité afin de mener mes projets photographiques de sensibilisation à la protection des milieux polaires. Je suis à présent guide polaire et photographe, et j’ai à coeur de témoigner de la résilience de ces régions et de ses habitants, quels qu’ils soient. Cette quête du sauvage a été l’occasion d’une immersion bouleversante au Spitzberg, où les rencontres que j’y ai faites ont laissé une marque indélébile dans mon esprit, mon coeur et mon approche photographique. Aujourd’hui, ces photos sont le témoin d’un monde en constante évolution, où la cohabitation humaine et sauvage devient essentielle pour la pérennité des espèces et des paysages arctiques. Ces photos ne sont que d’infimes fragments de ce que j’y ai vécu et ressenti, mais participent intégralement à une démarche d’apprentissage et d’attachement à ces milieux pour les protéger du mieux que l’on peut.

Fragments arctiques

Dans le cadre de mon travail de fond sur les régions polaires, j’ai effectué une résidence artistique au Spitzberg. Cette résidence était l’occasion pour moi de mettre en image la résilience de l’Arctique, par le biais de sa faune et de ses paysages. Si au plus profond des terres de mer et de glace, l’ours polaire règne en maître, les rencontres se font par milliers. Elles sont d’une intensité sans commune mesure. Cette exposition célèbre la magie du Spitzberg, la résilience de sa faune et de ses immensités sauvages. Il s’agit des rencontres les plus précieuses que j’ai pu y faire, des moments d’existence pure, où seuls le craquement des glaciers et le sifflement du vent viennent rompre le silence.

APRAN Club Photo

Club Photo APRAN

Photographes

Porfolio

L’Association Photo Rhône-Alpes Natures (APRAN) a pour but de favoriser les rencontres entre photographes amateurs ou novices, désireux :
        – d’échanger idées et connaissances dans tous les domaines de la photo nature,
      – de contribuer à la sensibilisation du public aux problématiques environnementales par la valorisation d’images.
Cette valorisation pourra se faire par le biais d’organisation de rencontres, d’expositions, de publications et d’éditions.
Nos préoccupations principales en tant que photographes de la nature sont la minimisation de notre impact carbone/émission de gaz à effet de serre et l’impact sur le biotope visité.

Fort de seize membres, nous avons exposé dans de nombreux lieux :
      – En 2025 : Exposition au Festival photo nature de Sermérieu (octobre) et au Festival Natur’Varennis (novembre).
      – En 2024 : Exposition au Festival Nature Ain à Hauteville – Lompnes (mai), au Festival de l’image du Dévoluy (juillet), aux rencontres photos Drom dans l’Ain ( septembre), au Festival De Maiche avec la Nature dans le Doubs (septembre), au Festival Phot’Aubrac en Lozère (septembre). Nous avons aussi réalisé notre première exposition avec 120 photos des membres de l’association à Montalieu-Vercieu dans l’ain (Mai).
        – En 2023 : Exposition à la Maison de l’Aubrac à Aubrac (Aveyron) en avril, à la bibliothèque Marie Curie de l’Insa (Lyon Villeurbanne) en septembre et au Festival Natur’Varennis à Varennes-lès-Mâcon en novembre.
      – En 2022 : Festival Nature Ain à Hauteville – Lompnes, Médiathèque de MONTALIEU-VERCIEU (Ain), Phot’Aubrac (Edition spéciale 20 ans du festival).

Lueurs crépusculaires, poussière d’étoiles