- Biographie :
J’ai découvert la photographie de nature lors de mon expatriation au Royaume-Uni que j’ai exploré intensément pendant 6 ans. Les ambiances écossaises m’ont fait tomber amoureuse des grands espaces et du sauvage, des jeux de lumière et ambiances dramatiques liées à la météo capricieuse. Mes explorations m’ont petit à petit emmenée vers le Grand Nord, dans une quête toujours plus forte d’un sauvage saisissant, que ce soit par la découverte des paysages enneigés du Nord, de sa faune sauvage ou de ses phénomènes physiques incroyables tels que les aurores boréales ou les nuages nacrés. Prise du virus polaire, je me suis formée pour pouvoir y évoluer en tout sécurité afin de mener mes projets photographiques de sensibilisation à la protection des milieux polaires. Je suis à présent guide polaire et photographe, et j’ai à coeur de témoigner de la résilience de ces régions et de ses habitants, quels qu’ils soient. Cette quête du sauvage a été l’occasion d’une immersion bouleversante au Spitzberg, où les rencontres que j’y ai faites ont laissé une marque indélébile dans mon esprit, mon coeur et mon approche photographique. Aujourd’hui, ces photos sont le témoin d’un monde en constante évolution, où la cohabitation humaine et sauvage devient essentielle pour la pérennité des espèces et des paysages arctiques. Ces photos ne sont que d’infimes fragments de ce que j’y ai vécu et ressenti, mais participent intégralement à une démarche d’apprentissage et d’attachement à ces milieux pour les protéger du mieux que l’on peut.
- Galerie :
Fragments arctiques
Dans le cadre de mon travail de fond sur les régions polaires, j’ai effectué une résidence artistique au Spitzberg. Cette résidence était l’occasion pour moi de mettre en image la résilience de l’Arctique, par le biais de sa faune et de ses paysages. Si au plus profond des terres de mer et de glace, l’ours polaire règne en maître, les rencontres se font par milliers. Elles sont d’une intensité sans commune mesure. Cette exposition célèbre la magie du Spitzberg, la résilience de sa faune et de ses immensités sauvages. Il s’agit des rencontres les plus précieuses que j’ai pu y faire, des moments d’existence pure, où seuls le craquement des glaciers et le sifflement du vent viennent rompre le silence.











