Conservatoire d’Espaces Naturels Rhône-Alpes

Conservatoire d’Espaces Naturels Rhône-Alpes (CEN)

Association - Sorties nature

Porfolio

Créé en 1988, le Conservatoire d’espaces naturels Rhône-Alpes œuvre, depuis plus de 30 ans, pour la préservation de la biodiversité rhônalpine.

Au cœur des territoires, il recherche la mobilisation et l’implication volontaires de tous les acteurs : propriétaires, usagers, collectivités, associations… Dans un esprit d’ouverture et de dialogue, il fait émerger des projets allant dans le sens d’une meilleure prise en compte de la biodiversité, en complément des outils réglementaires.

Le Conservatoire d’espaces naturels Rhône-Alpes intervient directement dans cinq départements (Ain, Ardèche, Drôme, Loire et Rhône) et en coordination avec les cinq autres Conservatoires partenaires sur la nouvelle région Auvergne Rhône-Alpes : Allier, Isère, Savoie, Haute-Savoie et Auvergne. Une organisation a été mise en place pour favoriser le travail en commun et les échanges entre les six Cen.

Membres d’un réseau national réunissant 24 CEN, ces six associations bénéficient d’un agrément de l’État et de la Région, qui reconnaît ainsi leur rôle dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques liées aux espaces naturels.

Erratum : La sortie du CEN à lieu de samedi à 14h00 et non le dimanche contrairement à ce qui est écrit sur le programme papier.

Le Marais de Vaux, balade sensorielle et musicale

Accompagné de l’animatrice du Conservatoire d’espaces naturels, découvrez durant cette balade musicale et sensorielle à l’ENS (Espace Naturelle et Sensible) du marais de Vaux la richesse de ce site. Convivialité et utilisation des sens garantis.

Durée 2h30, 20 places maximum. Inscription à l’entrée (billetterie du festival).

Samedi 24 mai à 14h00, rendez-vous à l’entrée 20 minutes avant.

APACEFS

APACEFS

Association

Porfolio

Apacefs - Stand

L’APACEFS (Association des Protections Alternatives pour la Cohabitation de l’Elevage et de la Faune Sauvage) réalise un suivi des grands prédateurs dans le département de l’Ain.
L’association réalise un suivi du lynx boréal in natura et non invasif via piégeage photographique afin d’effectuer des analyses comportementales et de l’état sanitaire individuel en lien avec l’OFB (Office Français de la Biodiversité) :
– Lynx blessés / malades
– Suivi de lynx gestantes et taux de survie des juvéniles
– Comportements peu documentés (vocalisations, opportunisme alimentaire, etc …)

Parmi ses différentes actions, en complément du suivi des Grands Prédateurs, l’APACEFS participe à :
– Favoriser la cohabitation et la coexistence des grands prédateurs avec les activités de l’élevage au travers d’un réseau d’éleveurs partenaires (54 éleveurs et 9 particuliers) en apportant un soutien moral et technique (mise à disposition de matériel, surveillance, etc …) et via un réseau d’alerte instantané
– Sensibiliser le grand public via des animations scolaires (primaire, collège et lycée) et des conférences sur différents thèmes (Comportements peu documentés, chiens de protection, etc …)

L’APACEFS participe aussi à plusieurs projets dans le cadre de la conservation du lynx boréal :
– Référente départementale des collectes de fèces en lien avec la SFEPM (Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères)
– Siège au PNA Lynx (Plan National d’Action) en lien avec la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement)
– Participation au projet Connect (connectivité génétique chez le lynx boréal) avec l’OFB (Office Français de la Biodiversité)

Suivi des grands prédateurs dans le département de l'Ain

L’APACEFS (Association des Protections Alternatives pour la Cohabitation de l’Elevage et de la Faune Sauvage) réalise un suivi non invasif des grands prédateurs par piégeage photographique dans le département de l’Ain (alimentation du réseau Loup-Lynx), siège au comité départemental Loup-Lynx. L’association travaille en collaboration étroite avec l’OFB (Office Français de la Biodiversité), la DREAL BFC (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) dans le cadre du Plan National d’Action Lynx, afin de pouvoir estimer les états sanitaires individuel et populationnel du lynx boréal et les présences, flux et dispersions de loups. Ce travail de terrain est également réalisé au côté de la DDT01 (Direction Départementale des Territoires) pour améliorer les conditions de la coexistence des grands prédateurs avec les activités de l’élevage.

VINCENT Nicolas

VINCENT Nicolas portrait
VINCENT Nicolas portrait

Nicolas VINCENT

Conférencier

Porfolio

Issu d’un parcours scientifique, Nicolas Vincent-Morard s’engage rapidement à l’Observatoire de la Lèbe (01) pour faire partager sa passion et ses connaissances en astronomie. Passionné de zoologie, de botanique, d’histoire, il travaille à la rencontre des sciences, de l’histoire et des connaissances. Il développe des cycles de conférences et intervient pour de nombreux événements : après-midi de sciences au Théâtre de Bourg-en-Bresse, Musée de Lochieu, séminaire Art et science à Bourges, festival Nature d’Hauteville, muséum d’histoire naturelle de Chambéry… Nicolas poursuit actuellement ses conférences avec l’association à but culturel «Des histoires pour Savoir». Désormais, il se consacre également pleinement à son autre passion : la musique. Il est aujourd’hui professeur au conservatoire de Belley, et musicien multi-instrumentiste spécialisé dans les instruments d’Asie et de l’antiquité gréco-romaine. Après son premier ouvrage, Beautés fatales, Enquête sur ces fleurs qui ont empoisonné l’Histoire, il s’est penché pour son deuxième ouvrage sur le destin hors du commun de personnalités bugistes.

"Philtres sans filtre" : une histoire des philtres d'amour

Séduire est une des grandes préoccupations du genre humain. Plantes sauvages et parfois animaux ont très tôt servi à concocter des potions censées provoquer l’amour. L’effet de ces décoctions est généralement purement imaginaire, mais pas toujours. Dans la chimie de l’amour interviennent des molécules bien réelles, capables de modifier le comportement des mammifères que nous sommes. Entre science et littérature cette conférence abordera de manière aussi rigoureuse que légère ce passionnant sujet.

Dimanche 25 mai à 16h00 – Durée : 1h

Nicolas Vincent - Conférence Philtre

LEBLAIS Gilles et DURAND Christine

Gilles Leblais - Portrait
Gilles Leblais - Portrait

Gilles LEBLAIS et Christine DURAND

Conférencier

Porfolio

Gilles Leblais - Action


C’est à 17 ans que Gilles Leblais tombe amoureux des oiseaux et qu’il se forme à l’école de la nature. Le voilà donc ornithologue. Mais déjà sa curiosité et sa profonde connivence avec le vivant, le poussent à devenir un naturaliste aguerri capable d’observer et de comprendre les infinies interactions entre le règne animal et le règne végétal ! La photographie de la vie sauvage, toujours en communion avec les milieux et leurs habitants, vient enrichir son parcours. Une façon de témoigner et de transmettre. Passeur de et par nature, Gilles multiplie les pistes pour « semer » sa vision fraternelle du monde et inciter le plus grand nombre à agir en faveur de la biodiversité au pas de sa porte. C’est ainsi qu’il se fait auteur avec plusieurs livres sur la biodiversité au jardin aux éditions Terre Vivante, qu’il anime régulièrement des conférences, qu’il accompagne des sorties nature, et surtout, qu’il aménage ces dernières années un jardin de biodiversité en Isère, baptisé « Mon Jardin Paradis ». Véritable jardinier du sauvage, il est notamment un spécialiste des mares naturelles. Il est convaincu que l’émerveillement est le premier pas vers la connaissance et le respect du sauvage. Il se considère d’ailleurs comme une espèce parmi les autres et cultive ce qu’il appelle sa « pédagogie du merveilleux » pour sensibiliser et reconnecter à la biodiversité de proximité. Affecté par l’état de notre planète et les aberrations écologiques au quotidien, Gilles, en éternel gardien de la Terre, s’efforce de distiller positivement son message de protection de la biodiversité, dans l’espoir de réenchanter le monde.

Vieux arbres, branchages et bois mort, trésors de biodiversité

On oublie trop souvent que tout ce qui tombe de l’arbre revient à l’arbre et que branchages et bois sont une ressource précieuse pour enrichir le milieu dans son jardin et favoriser la biodiversité. Et si le bois mort offre le gîte et le couvert à une multitude d’espèces (insectes, araignées, oiseaux, mammifères…), on peut aussi en faire un élément de décoration 100 % naturelle au service de cette faune.

Vendredi 23 mai à 18h

DUFAYARD Romain

Romain Dufayard - Portrait
Romain Dufayard - Portrait

Romain DUFAYARD

Conférencier - Sorties nature

Porfolio

Romain Dufayard - Action

Ingénieur agronome de formation avec une spécialisation en Allemagne sur une branche de la botanique nommée phytosociologie. Il a d’abord travaillé notamment à l’observatoire du patrimoine naturel d’Auvergne (ancêtre du conservatoire botanique du Massif central). Le travail consistait alors à faire des relevés floristiques et à cartographier les communautés végétales de différents espaces naturels sensibles.
Entre 2002 et 2005, plusieurs années de voyage lui ont permis de développer des partenariats avec des entreprises ou des écoles en milieu rural en Amérique latine pour faire découvrir la biodiversité locale ou servir de guide interprète sur des sorties sportives et nature (Argentine, Brésil notamment).
Il publie en 2009 « Des graines et des hommes », ouvrage qui traite de la diversité des graines remarquables du monde.
Depuis 2005, il fonde la structure « Terre de graines » pour intervenir auprès de partenaires ou sur des événements liés aux plantes ou à la biodiversité.
Depuis 2010, il intervient auprès des scolaires et du grand public, notamment pour des sorties thématiques sur la découverte du monde végétal.
Terre de graines est partenaire de la ville de Caluire, de Villeurbanne, de la métropole de Lyon, de Chambéry, du syndicat du Haut Rhône dans le cadre d’ateliers de découverte de la biodiversité.

Les arbres de nos forêts, écologie et enjeux

Venez, en images, vous promener en forêt et en apprendre à reconnaître les arbres indigènes qui nous entourent.
Nous parlerons de leurs particularités, de leur graines, de leurs secrets. Nous évoquerons certaines idées reçues, mais également les alliances et les parasitismes parfois microscopiques. Quel est le rôle du réseau mycorhizien ?
Quels sont les perspectives de nos arbres sauvages dans le contexte climatique actuel ?

Dimanche 25 mai  à 18h – Durée : 2h

Découverte des arbres et arbustes sauvages

Venez découvrir la diversité des arbres, arbustes plantes sauvages qui poussent dans nos forêts.
En nous amusant avec de petits quizz nous partirons à la découverte des essences forestières locales mais aussi des espèces introduites ou invasives.
Nous pourrons observer certains mécanismes qui permettent aux végétaux par exemple de se « déplacer » ou de « communiquer ».
Nous prendrons un petit temps pour parler des plantes utiles (comestibles, médicinales) et des relations avec la faune.

Dimanche 25 mai  à 14h – Durée : 2h

Romain Dufayard - Sortie

BUCZEK Jessica

Jessica Buczek - Portrait
Jessica Buczek - Portrait

Jessica BUCZEK

Conférencière

Porfolio

Jessica Buczek - Action

De toujours, j’ai pratiqué la photographie dans une volonté de témoigner de la beauté de la nature et de la nécessité d’en prendre soin. Dès l’âge de 14 ans, je parcours les paysages de campagne qui m’environnent pour en ramener des images. Mais très vite, ma sensibilité s’exacerbe, et au fur-et-à-mesure que je m’émerveille des beautés du quotidien, je prends conscience de la menace que font courir nos activités aux écosystèmes. Ce qu’enfant je prenais pour la nature, devient plantations de résineux et prairies dépourvues de fleurs. Je pars en quête de paysages préservés. Mes pas me guident toujours vers une nature la moins transformée possible et je me prends au jeu de l’imagination, essayant de me figurer à quoi ressemblaient les paysages autrefois.
Autrefois… En 2018, j’ai l’honneur de voir mon travail photographique récompensé par la Bourse IRIS-Terre Sauvage. J’entreprends alors le voyage de mes rêves qui va complètement bouleverser mon existence. Je rencontre, pour la première fois, une vraie forêt. La dernière forêt. Celle qui recouvrait autrefois l’Europe et dont il ne reste qu’un vestige de 140.000 hectares à cheval sur deux pays tristement ennemis, la Pologne, et sa soeur Biélorusse. C’est le coup de foudre. Je ramène de six mois de voyage des milliers d’images et des songes, qui me hantent chaque nuit. La sensation d’avoir enfin touché du doigt ce qu’est la nature. L’évidence et la déchirure, de devoir parcourir 2000km pour y parvenir.

Białowieża, Forêt Reine.

Partons ensemble à la découverte de la forêt de Białowieża en Pologne, considérée comme dernière forêt primaire d’Europe. Dans un voyage à la fois poétique et factuel, nous découvrirons ce qui fait la spécificité de cet écosystème unique : sa richesse faunistique et floristique, son histoire, mais également les menaces auxquelles elle se trouve aujourd’hui exposée. Notre voyage sera agrémenté par quelques-unes des milliers d’images ramenées par l’auteure en plus de six mois vécus sur place.

Samedi 24 mai à 18h. Durée : 1h30

Jessica Buczek - Conférence

FELIOT Joëlle et CARLIEZ Patrick

Joëlle FELIOT Portrait Photographe
Joëlle FELIOT Portrait Photographe

Joëlle FÉLIOT et Patrick CARLIEZ

Photographes - Stages / Ateliers

Porfolio

carliez-patrick-action photographe

Photographes amateurs et largement autodidactes, nous avons appris petit à petit grâce aux forums, à des rencontres avec d’autres photographes ou des magazines.
Et désormais, la plupart de nos balades nature sont orientées vers la recherche de sites favorables à nos sujets et de conditions de prise de vue intéressantes. Nos sujets favoris vont des insectes aux fleurs en réservant une très large part à nos favorites : les orchidées sauvages.
Cette recherche qui favorise largement l’esthétique à une image plus naturaliste, rend bien entendu indispensable un développement des connaissances sur le mode de vie et l’environnement de nos modèles, ce qui rend l’ensemble du sujet extrêmement passionnant à nos yeux.
Nous avons eu le plaisir d’exposer seuls ou ensemble notre travail à plusieurs reprises (Hauteville déjà mentionné, instants sauvages, Tignécourt, festival de l’oiseau et de la baie de somme, Bouvancourt etc…). Par ailleurs, participation au livre « inspirations » de Patrick Goujon regroupant plusieurs photographes « macroteux ».

Initiation à la proxyphotographie : Limités à 6 pers. - Durée : 2h00 - Prix : 20€

 Sa 24 de 14h00 à 16h00Di 25 de 14h00 à 16h00 : Inscription à l’accueil ou par tél au 06 87 46 22 92 (pas de stand sur le festival)

Joëlle et Patrick, vous proposent une approche de la proxyphotographie en lumière naturelle avec une dimension artistique. La prestation se déroulera en deux temps : rappel de quelques notions de base sur la profondeur de champs/composition en salle et mise en pratique sur le terrain. Se munir si possible d’un objectif macro ou d’un petit téléobjectif . Il s’agit aussi naturellement de sensibiliser au potentiel impact de cette pratique sur le milieu et les précautions à prendre.

RDV 15 minutes avant à la billeterie

SPIQUEL Robin

Robin Spiquel - Portrait
Robin Spiquel - Portrait

Robin SPIQUEL

Cinéaste

Porfolio

Robin Spiquel - Action

Après plusieurs années passées sur le terrain en tant que journaliste TV, j’ai décidé de ralentir pour prendre le temps de mieux comprendre le monde qui m’entoure. J’ai alors entamé une formation pour devenir réalisateur de documentaire animalier. Observer, écouter puis retranscrire les relations qu’entretiennent les êtres vivants, humains et non humains, avec leurs milieux de vie est essentiel dans mon travail. Cette démarche m’a rapidement emmené proche des rivières et des zones humides. Leur état s’est fortement dégradé sans que le grand public n’en ait forcément conscience. C’est pourquoi j’ai décidé de m’intéresser au retour du castor d’Europe dans ces milieux. Après plus d’un siècle d’absence, l’effet du plus gros rongeur d’Europe s’est vite fait sentir.

Avec ce premier film, « Après le barrage », j’invite le spectateur à s’immerger dans l’équilibre fragile d’un marais chamboulé par l’arrivée d’un couple de castors. Je l’invite à écouter les réflexions d’un observateur sensible aux moindre variations de ce lieu en perpétuel évolution. Qui sait ? Peut-être qu’à la sortie de la salle eux aussi partiront en quête de « l’effet castor » ?

Après le barrage - 20 minutes

Depuis qu’un couple de castors s’est installé dans le marais en face de chez lui, Michel mène l’enquête. Les arbres et les plantes se transforment. Même les animaux changent leurs habitudes. Si certains tirent profit de l’arrivée de cette espèce ingénieure, d’autres sont contraints de s’adapter pour survivre. Découvrons comment le retour du plus grand rongeur d’Europe bouleverse l’équilibre de tout cet écosystème.

Séance dimanche 25 mai à 16h00

Robin Spiquel - Affiche

ROUY Jean-Luc

Jean-Luc ROUY Photos-Vidéos Portrait
Jean-Luc ROUY Photos-Vidéos Portrait

Jean-Luc ROUY

Photographe/Cinéaste

Porfolio

Jean-Luc ROUY Photos-Vidéos Action

Très jeune, muni d’un appareil photo réflexe, je participe à des stages de formation photo en Vanoise. La passion de la photographie ne me lâchera plus.
J’affectionne les photos de paysage avec du relief mais aussi de faune et de flore. Le Bugey, mon camp de base, n’a pas de limite, je n’ai pas fini de découvrir ses multiples facettes naturelles et sauvages. Mes escapades me conduisent toujours également vers d’autres coins préservés des Alpes.
Émerveillé par l’infiniment petit et plus récemment par l’infiniment grand, je découvre les photos de nuit, avec la voie lactée et ses milliers d’étoiles, mais aussi avec les aurores boréales, un phénomène surprenant et rare sous la latitude du Bugey.
L’évolution du numérique, matériel et logiciel, m’a permis d’améliorer la qualité de mes photos, mais aussi de proposer sur un autre support des vidéos. Tout naturellement, Je commence à exposer et à montrer ceux-ci, fruit de mes observations multiples et variées que nous offrent la nature.
Auprès d’amis bénévoles et passionnées du Plateau d’Hauteville, j’aide activement chaque année à la mise en place du Festival Nature Ain.

Kp8+ en VALROMEY* - Aurore boréale en plein Bugey

Au cinéma NOVELTY  le Ve 20h30, le Sa 17h00 et le Di 17h00 – Durée : 10 mn

Émerveillé par l’infiniment petit et l’infiniment grand, je découvre les photos de nuit étoilée avec les aurores boréales, un phénomène surprenant et rare sous la latitude du Bugey. « Kp8+ en Valromey » est le fruit d’une nuit passée entre rêve et réalité.
* Le kp-index est un indicateur d’activité auroral global sur une échelle de 0 à 9.

Tout commence le soir du 10 octobre, une alerte Kp8+ est présentée sur mon application. Ni une ni deux, je prends mon matériel et des affaires chaudes. Je prends soin de paramétrer mon appareil photo (check-list pour ne rien oublier), dans le noir c’est plus difficile.
Au lieu-dit « les Plânes », au nord du Valromey, je vois bien un ciel rosé avec quelques nuages, je prends une première photo de 15 secondes, l’aurore est bien là. Seul le capteur d’un APN est capable de restituer les couleurs. Je préviens mon ami Mickaël, qui ne pourra me rejoindre.
Je fonce au Grand Colombier, je prends vite des photos avant d’être submergé par les nuages. Je redescends un peu, l’aurore est resplendissante avec quelques nuages épars.
Malheureusement, c’est vite le déluge, je patiente un peu, il fait nuit noire. Je mets le réveil des fois que je m’endorme. Il est 1h20, je m’échappe du massif du Grand Colombier, les nuages restent trop accrochés.
Je reprends la descente vers Virieu le Petit, la route est encombrée de branchages, causé par un fort coup de vent de la veille. Tout en conduisant avec précaution, je réfléchis où je pourrai bien me rendre pour trouver une éclaircie et ainsi revoir l’aurore. Je me mets aussi à rêver de faire comme les photographes des pays nordiques qui utilisent la surface de l’eau pour voir le reflet des aurores. …

… Il est maintenant 1h50, j’arrive au bord d’un plan d’eau au nord du Valromey, le ciel est rosé, je prends une première photo, je n’en crois pas les yeux, l’aurore est puissante. Des nuages épars, sans pluie, me laissent un répit d’une heure pour prendre une série de photos.
Il est 3 heures 20, je tente une photo près de Brénod, en vain, idem vers Corcelles, ce n’est pas mieux, le ciel est trop bouché. Je décide de rentrer à Plateau d’Hauteville, lieu où je réside. Les nuages deviennent épars, je reprends quelques photos, l’aurore boréale est encore perfectible. Il est 4h45 je décide d’aller me coucher.
Rêve ou réalité, je ne suis pas près d’oublier… Avant de m’endormir le doute me prend, les photos sont-elles nettes. Il faut faire le réglage manuellement sur une étoile, ce n’est pas simple dans le noir …
Ce sera finalement une belle réussite et une belle aventure que je décide de partager avec vous.

PRIMAULT Vincent et MUNOZ PASTOR Carmen

Primault Vincent & Munoz Pastor Carmen - Portrait
Primault Vincent & Munoz Pastor Carmen - Portrait

Vincent PRIMAULT
et Carmen MUNOZ PASTOR

Cinéastes

Porfolio

Primault Vincent & Munoz Pastor Carmen - Affiche

Naturalistes passionnés, Carmen Munoz Pastor et Vincent Primault se sont rencontrés en 2010, au Mali. Ensemble, ils créent l’association Carduelis et réalisent leur premier film, « Wobgo », sur les Eléphants d’Afrique de l’Ouest.

Depuis, leurs voyages les ont menés du cercle polaire arctique aux forêts équatoriales guyanaises, à la recherche d’une nature authentique et sauvage.

Basés en Creuse, ils ont également créé une revue naturaliste du Limousin, « La Cardère », dans laquelle ils traitent de la faune et de la flore commune à cette région.

Après les éléphants en Afrique, les Vautours fauves dans les Pyrénées ou encore le Lynx ibérique en Andalousie, ils suivent de façon passionnée le retour du loup en France, notamment en Limousin.
Ils réalisent leurs documentaires animaliers dans un esprit de partage, de façon totalement autonome.

La Part du Loup - 43 minutes

Le 11 Mai 2023, sur ordre de la préfecture, le seul loup présent en Limousin était abattu en Corrèze. Pourtant, dans les Abruzzes, en Italie, leur présence aux côtés des hommes ne provoque pas tant de polémiques… Comment se fait-il que, là-bas, la cohabitation avec les grands prédateurs est des plus sereines, tandis qu’en France elle apparaît absolument inconcevable ?

Séance vendredi 23 mai à 16h00

LEBLAIS Jim

Jim LEBLAIS

Cinéaste

Porfolio

Christine Durand - Action

Agé de 27 ans, Jim Leblais, le réalisateur, est un jeune cinéaste diplômé en réalisation audiovisuelle à l’ESRA de Nice en 2021. Il a réalisé depuis plusieurs court-métrages dans le domaine culturel notamment, sous le label « Ecurieux Films ». Ce documentaire est son premier long-métrage. Il aime surtout mettre sa caméra au service d’une histoire forte capable de réenchanter les imaginaires. Il défend un cinéma entre poésie et résistance.
Passeur de et par nature, Gilles Leblais (son père) est un naturaliste et photographe de la vie sauvage depuis près de 50 ans, auteur de plusieurs livres sur la biodiversité aux éditions Terre Vivante, qui anime régulièrement des conférences et qui, surtout, a créé ces dernières années un jardin de biodiversité en Isère. C’est ce lieu « Mon Jardin Paradis », sa démarche de gardien de la Terre et sa pédagogie du merveilleux qui ont inspiré le film.
Christine Durand, journaliste de métier dans la presse écrite depuis plus de 30 ans, a souhaité conjugué le talent de Jim et l’expertise de Gilles pour participer à la création d’un nouvel imaginaire écologique porteur d’espoir, basé sur l’émerveillement et la reconnexion au vivant. Elle a mis notamment son expérience au service de la narration, qui relate son parcours initiatique aux côtés de Gilles.
Avec un rêve commun : sensibiliser à la beauté du monde qui nous entoure – car on ne protège que ce(ux) qu’on aime- et tisser du lien !

Un autre Regard - 83 minutes

Un film de Jim Leblais, Christine Durand et Gilles Leblais. Un trio familial. Trois sensibilités qui se croisent. Un voyage émotionnel.

Ce long-métrage initiatique, contemplatif et poétique rappelle que le jardin peut être le lieu idéal pour renouer avec le sauvage, s’émerveiller au fil des saisons et agir en faveur de la biodiversité de proximité. Un message d’espoir pour ré-enchanter notre quotidien.

Séance dimanche 25 mai à 9h00

KOLE Manon

Manon Kole - Portrait
Manon Kole - Portrait

Manon KOLE

Cinéaste

Porfolio

Manon Kole - Action

Le film est porté par deux jeunes réalisateurs documentaires centrés sur la sensibilisation à la Nature, Manon Kole et Lucas Perrogon. Après des courts-métrages primés, « Les Écailles de la Forêt » est leur premier long-métrage en duo. Documentaristes centrés sur la sensibilisation à la Nature, Manon Kole et Lucas Perrogon mêlent enjeux de sociétés, culturels et environnementaux : leur volonté est de questionner les formes que prendront nos sociétés durables de demain.

L’expédition est menée par Damien Lecouvey, aventurier et herpétologue et spécialiste de la jungle. Il cherche à contribuer à la réduction des cas d’envenimations dans les zones les plus isolées de la planète, mais aussi à étudier toutes les techniques primitives de vie en nature.

Réaliser ce documentaire était l’occasion rêvée de représenter la science dans le domaine : on voit souvent les résultats d’études, mais on est loin d’imaginer les démarches entreprises pour y parvenir. Nous emmenons le spectateur avec nous au cœur de la forêt amazonienne, à la découverte des animaux, de la jungle, mais aussi de la réalité de la vie sur le terrain. À travers les personnalités des membres de notre équipe, nous avons souhaité montrer une aventure humaine riche, dense, passionnée et sincère.

Les Ecailles de la Forêt - 52 minutes

Une espèce animale ou végétale disparaît toutes les 20 minutes dans le monde. Nettement moins sont découvertes et par croisement d’informations, il semble probable que certaines espèces disparaissent avant même d’avoir été recensées. Au cœur de la forêt Amazonienne d’Équateur, au sein du parc national Yasuni, territoire des communautés Kichwa et Huaorani, une équipe scientifique a réalisé un état des lieux de la biodiversité.

De feux de camp en prospections nocturnes, leurs découvertes seront déterminantes pour évaluer les conséquences des exploitations pétrolières et plus généralement de l’activité humaine.

Ce documentaire retrace leur aventure.

Séance samedi 24 mai à 9h00

Manon Kole - Affiche