Retraité du bâtiment, âgé de 71 ans je me suis remis à la photographie depuis 6 ans grâce à une amie.
Tout naturellement la photo nature s’est imposée à moi, faune, flore et un peu de paysage.
A l’affût portable ou fixe ou en billebaude, j’aime être en contact avec la nature et faire des rencontres avec les oiseaux ou la faune sauvage. La Champagne est mon principal terrain de jeu mais aussi le Jura, la Camargue et la baie de Somme.
Mes sujets de prédilection sont les oiseaux mais je présente ici une série sur les écureuils à l’entrée de l’hiver, ces animaux étant très photogéniques et sympathiques. Tous ces clichés sont de cette année 2019 dans un affût fixe.
Je fais aussi un peu de macro mais je suis moins à l’aise dans ce domaine.
Je suis organisateur par ailleurs du festival de Bouvancourt, dans la Marne, en temps que responsable technique.
Claire Lardanchet
Claire Lardanchet, passionnée de dessin depuis toujours.
Au fil des années, les crayons ont fini par s’enraciner dans mes doigts, l’encre de Chine coule dans mes veines et l’aquarelle me permet de voir la vie en couleur. Après deux années passées à l’école Emile Cohl à Lyon, je suis ensuite partie en Histoire de l’Art pour apprendre ce qu’avaient fait les grands maitres des époques précédentes.
Études terminées, je décide de partir découvrir le monde et plus particulièrement l’Amérique du Sud. Ces voyages remplissent mes yeux de couleurs, et mes carnets de croquis d’ambiances voyageuses. En 2017, je pars au Chili dans le but de réaliser un carnet de voyage en vue d’être édité, un projet ambitieux qui aboutira malgré de nombreux changements du projet initial. Le carnet, édité en petit tirage, regroupe dessins naturalistes, dessins de ville mais aussi rencontres et expériences de volontariat entre Chili et Argentine.
De retour en France, entre deux voyages au Maroc puis en Thaïlande, je m’établis à Die dans les montagnes du Vercors. Mes journées sont désormais rythmées entre le dessin et les saisons agricoles.
Curieuse et passionnée par les voyages et les nouvelles rencontres, mes sources d’inspirations sont donc multiples : le monde, la foule, la nature, le mouvement, un regard qui anime la vie…
Côté technique, n’étant pas une grande adepte des outils informatiques et numériques pour ce qui est du dessin, toutes mes réalisations sont sur papier ou toile. Je n’ai pas de techniques de prédilection, j’aime mélanger les médiums et les supports. Aquarelle, gouache, stylo bille, gravure, crayons de couleur, marqueur, encre de Chine ou collage sont au rendez-vous.
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Audrey Labrot
Née en 1976 à Bourg en Bresse, je vis actuellement dans le pays de Gex, au pied du Jura.
Autodidacte, mon travail a évolué dans le temps, façonné et enrichi par les expériences et les rencontres.
Le portrait est devenu peu à peu mon sujet de prédilection. Apprendre à connaitre au mieux mon sujet, l’observer et capter tous les moindres détails qui lui donnent toute sa singularité, élargir mon champ des connaissances en naviguant d’une information à l’autre et surtout …s’émouvoir.
Face aux problématiques environnementales et sociales de notre époque, le désir d’orienter mon travail sur un chemin plus engagé, m’ont permis de trouver ma propre voie, parfois linéaire, parfois tortueuse, mais toujours instructive. Créer avec les moyens du bord, utiliser et détourner des objets destinés à la poubelle et pour certains, récupérés sur le bord des routes et des sentiers lors de mes promenades. Fin de vie, obsolescence, inexploitables, autant de raisons qui les rendent insignifiants, sans valeur. pourtant, ils sont partout, ils nous submergent. Attirer l’œil sur tous ces objets que nous jetons si facilement, les combiner entre eux, les marier avec des matières naturelles (débris de végétaux, plumes…) et sensibiliser par la même occasion sur le vivant en réalisant un travail sur le thème de la nature, du vivant. Dessin, peinture, sculpture, difficile de choisir, une activité venant en compléter une autre, chacune m’apportant son lot de satisfactions et de défis à relever.
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- expositions avec l’association Artis’club à Thoiry(01) en novembre 2014, 2015, 2016
- salon des créateurs de Gex(01) en novembre 2017
- salon des métiers d’art de Bourg en Bresse(01) du 22 au 25 novembre 2019
- exposition collective à la galerie François Fontaine, à Satigny (Suisse) du 28 novembre au 22 décembre 2019
Francis Hengy
Cinéaste : Francis Hengy 1946 Suisse
Passionné depuis mon plus jeune âge par les images qui ont une relation avec la nature. Étant gamin, quelle n’était pas ma stupéfaction quand mon père travaillait dans son labo (salle de bain), et que le révélateur dévoilait les images argentiques en noir et blanc. Dès 1962, je pratique la photographie en autodidacte, et me spécialise en photo macro terrestre et sous-marine, avec plus de 2500 plongées à mon actif. En 1987, je réalise divers films courts-métrages sur l’industrie de haute précision. Je collabore avec différents réalisateurs, entre autres comme assistant-réalisateur sur le film » Société anonyme «, film qui relate l’histoire de l’entreprise Tornos de Moutier au moment de rentrer en bourse. Actuellement, je réalise des films documentaires qui ont une relation avec la nature. Octobre 2004, je suis invité en tant que finaliste avec mon ami Enrico Erba pour le film sur les tourbières au festival du film nature de Namur (Belgique) pour la projection des 10 films finalistes. J’ai aussi participé à plusieurs festivals ; je suis sélectionné pour la deuxième fois au festival international de Namur, avec un film documentaire » La Rosalie des Alpes » un des plus beaux et des plus rares coléoptères d’Europe.2007-2009, réalisation de plusieurs films documentaires sur les bois précieux de l’Arc jurassien, dont un long-métrage sur les bois de résonance « Quand résonne le bois ». Ce fameux bois que l’on sert pour la construction des instruments de musique, violon, violoncelle, guitare, piano, Cor des Alpes, etc. Ces films font partie d’une exposition itinérante « La symphonie du bois ». Cette exposition, grâce au concept mis en place par mes soins, a gagné plusieurs prix. En particulier, il a été distingué par le Prix culturel de l’AIJ (Prix du canton de Berne et du canton du Jura en Suisse) et par le 1er prix de Lignum Suisse pour le film documentaire « La symphonie du bois ». Mais depuis la sortie du film « Migration au rythme des saisons » je n’aurai jamais imaginé que je serai aussi sollicité en Suisse, France, Belgique, Luxembourg, Espagne, etc., pour aller présenter ce film sur la migration des Grues cendrée. Pour moi, voyager, c’est apprendre, filmer c’est raconter.
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Migration au rythme des saisons (52′) : Samedi 10h00
Film documentaire sur la migration de la Grue cendrée qui, pour certaines vont du Cap Nord au Sud de l’Espagne. Un voyage extraordinaire pour ces oiseaux qui sont parmi les plus grands du monde.
Guy Guenroc
Je suis issu d’une famille d’agriculteurs et j’avais un frère menuisier. Je suis père de trois enfants grands voyageurs dont je partage l’énergie. Ma relation aux arbres, très ancienne, a pris une autre dimension à l’issue d’un engagement volontaire au sein de l’ONG « Chico Mendes Reforestation »
Après une carrière professionnelle de 40 années dans le secteur de l’économie sociale et solidaire je me suis mis en marche sur des chemins de liberté, de simplicité et de réflexion sur ma vie et la vie collective.
Mon cheminement est physique et intellectuel :
– la marche permet de mettre en éveil nos cinq sens : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher.
– la marche offre aussi du temps pour réfléchir, analyser, échapper aux carcans et imaginer de nouvelles traces …
Je souhaite partager ces expériences de marche et de réflexion, dans ce but :
– j’ai écrit deux livres « aller plus loin » paru en 2018 en autoédition et « la marche pour les arbres« .
– j’ai réalisé un expo photo « nos amis les arbres »
– j’anime des conférences sur les thèmes de la marche, de la reforestation et des arbres
J’ai d’autres projets de marche et d’engagement.
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En 2016, Guy Guenroc réalise une expérience extraordinaire : « une marche pour les arbres » de plus de 1700 kilomètres, à travers toute la France, en passant par Chamonix, Thonon, Grenoble, Mende et jusqu’à Saint-Malo et Sarzeau.
À travers cette marche, l’auteur nous parle de l’importance des arbres, car ils protègent, ils accueillent et ils respirent avec nous. L’idée était aussi de sensibiliser un maximum de personnes aux risques de la déforestation, à la nécessité de la bonne gestion des forêts et, plus largement, à la relation particulière que nous avons avec les arbres quand nous sommes attentifs à eux, quand nous prenons le temps de les voir et de les écouter.
Si vous accepter de vous embarquer avec l’auteur sur ce joyeux chemin, vous irez à la rencontre de beaux moments, de rencontres insolites et de sublimes silences aussi, car, comme le dit le proverbe chinois : « La forêt qui pousse fait moins de bruit qu’un arbre qui tombe« .
Guy Guenroc avec Pierre Rabhi
Bernard Guedon
Né en 1963 à Angoulême de parents paysans aux origines Charentaises et vendéennes , c’est dans sa plus tendre enfance que Bernard Guédon fut profondément marqué d’une passion pour la nature qu’il exprima à sa manière dès ses 10 ans en la recréant le plus fidèlement possible sur le papier puis sur la toile grâce aux quelques outils dont il disposait à l’époque , ce furent les crayons de couleur de sa trousse d’écolier , le fusain et la gouache , puis ses premières huiles à 14 ans .
Bernard Guédon garde un souvenir très fort de simplicité et de bonté de sa grand-mère maternelle Marie-Thérèze Simon-Barboteau qui était passionnée de photographie dès les années 20 jusqu’à ses vieux jours au cours desquels elle développait encore ses clichés de verre dans la chambre noire qu’elle avait improvisée dans une petite pièce de la grande maison familiale.
Entre aide aux devoirs d’école , égrenage du maïs et histoires du soir Bernard la côtoyait tous les jours de son enfance; le développement artistique très précoce du jeune garçon qu’il était à l’époque fut sans aucun doute influencé par le sens de l’image et le profond amour de la nature de sa grand-mère . Très souvent , sa « Mamie » comme il l’appelait , lui montrait les choses les plus infimes de la nature , de la simple étamine au lourd vol d’un Bourdon , en lui expliquant que Dieu est en chaque chose et que déjà pour cette raison on devrait toutes les respecter avec une infinie gratitude !
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- 2011 Prix du public confirmé pour « Infinie plénitude » au 18 èm Salon des peintres indépendants de Coutras en Gironde.
- 2010 2èm prix du Jury « huile et acrylique » pour la toile intitulée « Lumières Océanes ». XVII è Salon des peintres indépendants de Coutras .
- 2016 2èm prix du jury. Catégorie confirmés-Huile/acrylique lors du 23 èm Salon des peintres indépendants de Coutras pour « Saison des foins à la font bouillante »
Maud Greffioz
Originaire de Savoie, et naturellement attirée et fascinée très tôt par la nature et la montagne, je pratique aujourd’hui la photographie depuis plus de 15 ans.
Autodidacte, passionnée, je souhaite partager ma passion. Je réalise donc très fréquemment et principalement des photographies de paysages de montagnes mais j’aime également en parallèle photographier faune, flore et immortaliser au cours de mes voyages tout ce qui peut me fasciner, comme cela a été le cas lors du voyage présent.
Depuis le printemps 2018, je suis télépilote professionnel de drone civil agrée par la direction générale de l’aviation civile, je mets mon savoir faire au profit de la nature pour en montrer la beauté sous un autre angle.
En tant que professionnel je dois préparer chaque vol et anticiper les éléments météorologiques mais aussi être en conformité avec la réglementation et les autorités compétentes.
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Louis Girard
Ancien professeur de SVT dans les Classes Préparatoires aux Grandes Écoles
Occupe activement sa retraite à des photos de nature (plantes, champignons, oiseaux, insectes).
Élabore des diaporamas avec ses photos personnelles qu’il présente en conférence dans des associations de naturalistes de la région lyonnaise, de l’Ain, de la Loire, du Jura.
Quelques thèmes de ces conférences : le gui, les plantes invasives, les plantes grimpantes, les galles des végétaux, insectes et fleurs ou la collecte du nectar et du pollen … et cette fois les oiseaux de nos jardins
« Les oiseaux de nos jardins, une biodiversité menacée »
Les oiseaux, sont libres de venir ou de ne pas venir dans nos jardins. Et pourtant, quel bonheur de se réveiller avec le concert printanier du merle, avec les chants d’amour si variés des mésanges, les roucoulements des tourterelles et des pigeons. Hélas un peu partout en France, le triste constat de la raréfaction des oiseaux nous interpelle. Un jardin sans fleurs est comme un jardin sans oiseaux.
Valérie Gastine
Photographe autodidacte, je vis près de Montpellier.
Un tour du monde en 1991, est le point de départ de nombreux voyages avec une belle ouverture d’esprit et un regard disponible sur les populations et les paysages que je fige avec sensibilité et sincérité.
En 2013, une rencontre décisive et un meilleur équipement m’ouvrent à d’autres horizons avec un style photographique qui comporte peu d’effets techniques : j’explore la photo de rue, le street art, les ambiances et mets en valeur le petit détail passé souvent inaperçu.
A 50 ans, je franchis le cap de la reconversion pour l’audiovisuel : photo animalière, la vidéo et bénévolat au What a trip ! (festival du film de voyage et d’aventure).
Au cours de mes vacances en Catalogne, je puise l’inspiration pour la série photo « Dégoût, des couleurs » et je réponds à mon 1er appel à candidature sur le thème «Couleurs Méditerranée».
Sensible aux questions cruciales de l’environnement, j’ai voulu interpeller différemment le spectateur avec le paradoxe d’une photo esthétique et du message grave et fort, à l’heure où la profusion d’images et d’informations négatives envahit nos écrans et harcèle nos cerveaux.
Expositions : Printemps des Photographes (Sète-Mai/Juin 2019), Le Minuscule (Lodève-Juillet/Octobre 2019), Le WAW (Narbonne-Novembre/Janvier 2020)
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Franck Fouquet
Franck FOUQUET a un parcours des plus atypiques.
Cet ancien grand reporter âgé de 53 ans a tout d’abord embrassé une carrière juridique qu’il a bien vite quitté pour vivre sa passion pour le journalisme et la photographie.
Alternant régulièrement les reportages d’actualité et les sujets animaliers et environnementaux, Franck FOUQUET a vu ses photos publiées dans les magazines internationaux les plus prestigieux.
Une de ses photos d’actualité parue dans Time Magazine et Newsweek, illustrant la révolution libanaise anti-syrienne a reçu le prix de la Fondation Mac Arthur aux Etats-Unis.
Franck FOUQUET se consacre maintenant pleinement à la photo de Nature car, pour lui, la conservation de la planète, la prise de conscience de la fragilité de celle-ci et de la nécessité d’éduquer les gens à sa protection passent par l’image et sont un combat de la plus haute importance…
Il nous présente ici son 18ème livre : « Fabuleuses Hébrides », son dernier opus, qui vient de paraître chez Tau Editions en partenariat avec CANON France.
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Franck FOUQUET vous présentent « Fabuleuses Hébrides ». Un nouveau livre pour votre nouvelle escapade… Cette fois-ci, on quitte la France pour l’archipel des Hébrides, au large de l’Ecosse. Une destination où une nature rude mais généreuse nous offre des paysages superbes et une faune encore préservée… Rendez-vous au festival pour contempler ce nouveau livre.
Axel Falguier
Axel Falguier a travaillé pendant une dizaine d’années dans la gestion d’aires protégées. Il se reconvertit en 2015 dans la réalisation de films, avec pour objectif de faire connaitre les méthodes qui peuvent permettre de réconcilier activités humaines et environnement.
Il cherche ainsi à réaliser des films esthétiques et touchants, devant constituer des sortes d’outils de médiation sensibles et justes. Il s’attache toujours à donner les points de vue des différents acteurs afin que les professionnels et le grand public, s’approprient ces sujets en connaissance de cause.
A l’issue des projections, il s’appuie sur ses compétences de médiation et de vulgarisation pour mener des échanges accessibles et sincères avec la salle.
Depuis 2015, il a collaboré avec des organismes tels que le Parc naturel régional du Vercors et celui du Haut-Jura, le CEN Rhône-Alpes, l’ADA Occitanie, Enercoop, Terre nourricière, la chambre d’agriculture Occitanie, la ferme des colibris, l’association Gentiana, etc…
Le film pose un constat objectif et serein de la situation sans prendre parti et permet ainsi d’engager des échanges sincères et apaisés à l’issue de la projection. L’ensemble des précédentes diffusions ont permis cette rencontre des « mondes » (éleveurs, écologistes, urbains, etc.) dans une ambiance d’échange constructifs.
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Loups et moutons : des solutions ? 54′ vendredi 15h00
Le retour du loup en France a entraîné des dégâts importants sur les troupeaux de brebis. La France ne veut pas voir disparaître ses activités pastorales et le loup ne sera plus éliminé puisqu’il est protégé. Mais alors, comment faire pour protéger les troupeaux face au loup ?
Cette enquête nous emmène en alpage afin de dresser un état des lieux honnête de la situation et apporter des réponses objectives et dépassionnées à travers les interviews croisées de scientifiques, d’éleveurs, de représentants de L’État et d’associations de protection de la nature.
Ce beau film dresse un état des lieux honnête de l’impact du loup sur les troupeaux, il présente les moyens de protection actuels et leurs difficultés de mise en œuvre et propose enfin des pistes de réflexion devant aider à la cohabitation entre loup et élevage.
C’est une enquête indépendante, entièrement autofinancée et affiliée à aucune corporation, association ou groupement ce qui permet l’objectivité des propos.
Le film permet de déconstruire de nombreux aprioris et les spectateurs sont heureux de comprendre enfin toute la complexité de cette problématique et de pouvoir échanger sereinement à l’issu de la projection
Emmanuel Dutordoir
Originaire du nord de la France, Emmanuel Dutordoir est un grand rêveur. Il a découvert la photographie lors d’un voyage en Alaska. Adolescent, il aime passer ses nuits dans les champs en été à s’émerveiller devant le ciel et c’est tout naturellement qu’il s’est tourné vers la photographie de paysages et plus précisément vers les paysages nocturnes. Chasseur de voie lactée l’été et d’aurores boréales l’hiver, il met en valeur les phénomènes célestes à travers les paysages qui l’entourent. J’aime redécouvrir des lieux que j’aime dans une vision différente. La nuit est un moment privilégié, l’activité humaine est beaucoup moins présente, je me sens bien plus calme et les conditions (Visibilité faible) m’obligent à prendre mon temps et profiter encore plus de l’instant présent. C’est un excellent moyen aussi pour redécouvrir la nature au travers des bruits de la forêt, les animaux présents mais invisibles… Je présente ici une série de paysages nocturnes intitulée « Nuits dans les Bauges », réalisée dans le massif des Bauges en Savoie. A travers le parc j’ai recherché des lieux protégés de la pollution lumineuse pour mettre en avant la qualité du ciel Baujus et le spectacle que nous offrent les étoiles. Les prises de vue ont été réalisées depuis des sommets ou au pieds des alpages qui caractérisent ce massif.












