STUDIO HERWEY CAMARA

Logo CAMARA Studio Herwey 2024 300x300
Logo CAMARA Studio Herwey 2024 300x300

Matériel Photographique au service des passionnés

Porfolio

STUDIO HERWEY CAMARA l'équipe 2024

Le Studio HERWEY situé 5 rue René Cassin à Bourg en Bresse est un vaste espace consacré à la photographie et à la vidéo. Afin d’offrir le meilleur service, le studio rejoint en mars 2023 le groupe CAMARA.

Vous trouverez dans cette boutique un large choix de matériel photo et vidéo avec de grandes marques telles que Canon, Nikon, Sony, Panasonic, Fuji, Sigma …. Et une foule d’accessoires de marque Lowepro, Manfrotto, Léofoto, Siriu, Peak Design… Un rayon consacré à l’observation (jumelles et lunettes) Swarovski, Nikon et Pentax .

La boutique met à la disposition des clients des bornes pour la réalisation de tirages tout format sur papier ou toile, contre-collage sur Dilite, Pvc, et la conception d’albums……

Que de bonnes raisons pour pousser la porte….

Un conseil, un avis, n’hésitez pas à nous contacter,

Patrice, Carine, Timothé, Nicolas, Manon à votre écoute,

STUDIO HERWEY CAMARA
5 RUE RENE CASSIN
01000 BOURG EN BRESSE
Tél: 04.74.22.63.04
studio@herwey.fr

TiragesPro

TiragesPro partenaire du Festival Nature Ain
TiragesPro partenaire du Festival Nature Ain

TiragesPro

Partenaire du Festival Nature Ain

Laboratoire professionnel installé en Rhône-Alpes

Porfolio

TiragesPro

TiragesPro est un laboratoire spécialisé dans les tirages FineArt, les contre collages, les encadrements et l’organisation d’expositions pour les photographes. Ce laboratoire possède des années d’expérience. En 2010, il se tourne vers l’internet afin de proposer à ses clients un service personnalisé de grande qualité à un prix intéressant. Depuis, il est reconnu par plusieurs milliers de clients en Europe.

Partenaire du festival, TiragesPro nous fournit gratuitement les grands tirages des vainqueurs du concours photo et aussi les 10 premiers de chaque catégorie.

tiragespro-2018
Tirages d'art et finitions haut de gamme à prix raisonnables
  • Tirage haute définition sur imprimantes professionnelles 11 couleurs
  • Encres pigmentaires
  • Gamut, Dmax et durabi­lité exceptionnels
  • Large gamme de papiers et toiles d’art Hahne-mühle et Innova
  • Contre collage Dibond
  • Encadrement alu ou bois, caisse américaine
  • Montage toile sur châs­sis bois
Bénéficiez d’un savoir-faire d’un labo reconnu
  • Réalisation de centaines d’expositions
  • Plusieurs milliers de clients en Europe
  • Totalité des prestations réalisées dans nos ate­liers en France
  • Responsable tirage joi­gnable directement et gratuitement
  • Choix entre tirage di­rect, optimisation ma­nuelle ou retouche pro
  • Satisfaction totale > 97%
Proposez vos œuvres à la vente en 2 minutes
  • Intégrable à votre site en 2 minutes
  • Compatible avec de Multiples plateformes (WordPress, …)
  • Pas de redirection hors de votre site
  • Pas de connaissance technique nécessaire
  • Pas de frais d’abonne­ment, ni de commission

REZER Antoine

Antoine REZER

Invité d'honneur 2024 - Photographe

Porfolio

Antone REZER Photographe Action invité d'honneur 2024v

Depuis mon premier pistage à la fin des années 2000 dans les Pré-alpes de Haute-Savoie, le lynx boréal me fascine. De par son rôle clé dans les écosystèmes, sa prestance et sa beauté, le grand félin m’attire dans ses forêts, m’aimante. Il surprend par sa capacité à passer inaperçu, par sa discrétion, son silence et par sa nonchalance singulière. Les rencontres sont exceptionnelles et quelques rares fois, permettent des prises de vue.
Guidé par une volonté de comprendre, d’observer et de témoigner de la beauté du Vivant, de l’apprécier pour sa valeur intrinsèque, et mieux le connaître pour mieux le protéger, mes photographies ne sont presque que des bénéfices collatéraux. Cet esprit et cette démarche m’ont conduit à participer à des actions de recherche, dans le suivi d’espèces protégées et sur les enjeux complexes de coexistence avec l’humain. Je suis naturaliste-photographe professionnel et chargé de mission Lynx à la Société Française pour l’Étude et la Protection des Mammifères (SFEPM). La SFEPM mène un programme de recherche de génétique et de régime alimentaire in Natura non invasif, pilote le volet Communication, Sensibilisation et Valorisation du Plan National d’Actions Lynx (PNA).
Être naturaliste, photographe ou promeneur, c’est s’inviter dans l’intimité de la forêt, partager la vie des espèces qui y vivent et donc potentiellement déranger leur quiétude. Je voue un grand respect au Vivant et m’efforce de ne pas être trop invasif. Cette ambivalence, entre envie de faire partie de l’espace de ces êtres et ne pas devenir intrusif, est un ressenti complexe qui me pousse à remettre en question ma pratique constamment, d’apprendre avec l’expérience.

À noter la SFEPM est présente sur le Festival, une conférence aura lieu le dimanche 26 mai à 14h00 au Casino, voir la fiche à ce sujet.

Lynx boréal

PANTHERE Marcelle

PANTHERE Marcelle portrait
PANTHERE Marcelle portrait

Marcelle PANTHERE

Invitée d'honneur 2024 - Artiste Peintre

Porfolio

PANTHERE Marcelle action

Militantisme artistico-féérique
Avec ses pinceaux, Marcelle Panthère milite.
Elle peint des animaux sauvages, d’élevage, de loisirs, de spectacle, d’expérimentation (…) pour explorer le rapport à l’altérité à travers la fenêtre du spécisme. Elle travaille ainsi une matière fertile, teintée de Féérie.
Avec l’aquarelle, elle met en lumière les urgences du peuple animal à notre époque, et aborde les problématiques de cohabitation humain/animal sous différents angles. Ses œuvres sont pour chacun, l’opportunité d’une rencontre avec sa propre part sauvage et libre.
Sa démarche engagée s’articule autour de 2 axes : d’une part sensibiliser par l’enchantement, pour faire naître des émotions positives, lumineuses, et génératrices de mouvement ; et d’autre part reverser une partie des ventes à des associations de défense animale fortement engagées.
L’ensemble s’inscrit dans un process éco-responsable sans concession avec un papier d’art innovant et écologique, des matériaux vegan (papier, peintures…) et des emballages recyclés.
Elle a remporté en 2021 le prix des éditions Abatte-Piolé au Salon National des Artistes Animaliers, et a été sélectionnée pour exposer au Grand Palais de Paris en février 2022 dans le cadre de Art Capital

Féérie Sauvage

BERTRAND Jean-Michel

Jean-Michel Bertrand Parrain du Festival 2024
Jean-Michel Bertrand Parrain du Festival 2024

Jean-Michel BERTRAND

Parrain du Festival 2024 - Cinéaste / Réalisateur

Porfolio

Crédit photo : © Bertrand Bodin

Ce cinéaste français voit le jour en 1959, à Saint-Bonnet, capitale coquette du Champsaur où sa famille demeure depuis des générations. Dans ce territoire des Hautes-Alpes, le bocage luxuriant côtoie la rudesse des hautes montagnes. L’école l’intéresse peu. Il court la montagne, préfère la compagnie des animaux et la solitude des cimes. À 16 ans, Jean-Michel se lance dans la vie active, tour à tour moniteur de ski ou « planteur d’arbres » au sein de l’Office National des Forêts. Écologiste bien avant l’heure, son amour de la nature va l’emmener aux quatre coins du monde. Passionné d’images, il tourne un premier long métrage en Islande. Le film recevra le premier prix du festival des films de Grands Voyageurs de Super Dévoluy. Immergeant sa caméra dans des univers décalés, le solitaire à l’œil affûté n’arrêtera plus de tourner. À Belfast et Dublin, il témoigne de la misère des enfants des rues qui survivent en élevant des chevaux. Délaissant cette urbanisation délirante, Jean-Michel s’échappe avec les nomades mongols. Pendant une année, il suit leurs errances millénaires. De retour en France, le cinéaste se lance dans un tournage plus personnel : il part à la recherche de « son » aigle. Oiseau mythique qui orchestre ses rêves depuis l’enfance. Une quête filmée dans son jardin, au cœur des montagnes de son enfance. Le cinéaste arpente des étendues oubliées, se fond dans le décor, scrute le ciel avec obstination… jusqu’à l’inoubliable rencontre. En 2009, le tournage du film Vertige d’une rencontre est achevé. Avec humour et émotion, Jean-Michel Bertrand ouvre pour nous les portes d’un univers tout à la fois proche et mystérieux. Devant sa caméra le « petit peuple » des montagnes se révèle dans toute sa beauté et sa complexité. En 2015, il commence le tournage de La vallée des loups produit par MC4 et Pathé. Le film sort début 2017 et enregistre plus de 200.000 entrées. Marche avec les loups poursuit son aventure avec le loup et la nature sauvage. Et cette fois, en 2024, la trilogie se termine avec « Vivre avec les loups »…

« Bonjour à L’Équipe du Festival Nature Ain, aux bénévoles, aux exposants et au public qui, comme chaque année sera nombreux j’en suis certain ! Je ne vous écris pas de mon bivouac ou de ma cabane perdue à 2000 mètres d’altitude, non, je vous écris depuis la petite pizzeria dans laquelle je mange tous les soirs quand je suis à Paris. Ici je suis un peu comme à la maison, on me fait la bise quand j’arrive et je crois que ce rituel et ces habitudes me permettent de supporter la démesure de cette ville. Entre le tiramisu et le café, je bois ma dernière gorgée de vin rouge du sud, au dehors il bruine fort et il fait environ 2°. Alors je ferme les yeux et je m’imagine dans quatre mois, chez vous, à Hauteville, dans la douceur d’une soirée printanière, en train de discuter et de refaire le monde… de chercher des pistes pour canaliser la folie des humains et espérer proposer des solutions pour une coexistence apaisée entre nous et la nature…Je me réjouis de vous retrouver bientôt ! Bravo pour votre énergie et votre obstination !
C’est un honneur pour moi d’être le parrain de votre festival. »

Vivre avec les loups

Édition Salamandre

Ce beau livre au récit passionnant et aux images captivantes accompagne le troisième film de Jean-Michel Bertrand sur les loups. Le réalisateur délivre un message fort et actuel : le prédateur est de retour. Il ne s’agit plus d’être pour ou contre mais d’apprendre à vivre avec lui. Bergers, éleveurs, scientifiques, chasseurs et bénévoles engagés, témoignent.

Livre Vivre avec les loups de Jean-Michel Bertrand édition Salamandre 2024
Jean-Michel Bertrand crédit Bertrand Bodin-1000x1000
Crédit photo : © Bertrand Bodin

Vivre avec les loups

Le réalisateur nous parle du loup d’une manière totalement nouvelle et inattendue. Il y aura bientôt des loups un peu partout en France. Il faut donc apprendre à « vivre avec les loups ».
Dépassant les postures polémiques, l’auteur nous amène de manière sensible et cinématographique à percevoir différemment la nature qui nous entoure et les animaux qui l’habitent : chevreuils, chamois, bouquetins…
Un voyage de Jean-Michel Bertrand avec de surprenantes rencontres, humaines et animales, avec son style inimitable, le réalisateur nous entraîne dans des réflexions naturalistes et philosophiques sur la nature. Débat avec Jean-Michel après le film.

Vendredi 20h30, samedi 16h30, dimanche 16h30 (tarif cinéma)

Vivre avec les loups​

Ligue pour la protection des oiseaux

LPO Logo 300x300
LPO Logo 300x300

Ligue pour la protection des oiseaux – LPO

Association

LPO Festival Nature Ain 2021 1

L’équipe de la LPO de l’Ain au Festival Nature Ain de 2021

LPO Festival Nature Ain 2021 2

L’annuaire de la LPO dans l’Ain : Lien internet

Forte d’un siècle d’engagement avec plus de 45 000 adhérents, 5000 bénévoles actifs, 400 salariés sur le territoire national et d’un réseau d’associations locales actives dans 79 départements, la LPO est aujourd’hui la première association de protection de la nature en France. (Consultez la carte du réseau d’associations locales LPO)

Elle œuvre au quotidien pour la protection des espèces, la préservation des espaces et pour l’éducation et la sensibilisation à l’environnement.

Elle est le partenaire officiel en France du réseau BirdLife International (120 représentants et près de 2,8 millions d’adhérents dans le monde).

La LPO a été créée en 1912 pour mettre un terme au massacre du macareux moine en Bretagne, oiseau marin devenu, depuis, son symbole. Elle a été reconnue d’utilité publique en 1986. Elle est dirigée par Yves Verilhac et présidée par Allain Bougrain Dubourg.

Protection des espèces

La LPO met en œuvre des plans nationaux de restauration d’oiseaux parmi les plus menacés de France, coordonne des programmes européens de sauvegarde d’espèces et gère la réintroduction d’oiseaux menacés.

L’association participe à de grandes enquêtes nationales et internationales. Elle propose à l’État, aux collectivités régionales et locales, son expertise sur le patrimoine naturel, et concourt ainsi à la protection d’espèces et d’habitats menacés, notamment lors de projets d’infrastructures.

La LPO accueille chaque année des milliers d’oiseaux blessés, tombés du nid ou mazoutés dans ses centres de sauvegarde.

Préservation des espaces

Avec son réseau de délégations, la LPO est l’un des principaux conservatoires nationaux d’espaces naturels, notamment en zone humide, dont elle est un des gestionnaires historiques majeurs. Elle gère plus de 20 000 hectares de milieux naturels répartis sur 130 sites dans 21 régions françaises, dont 15 000 ha en réserves naturelles terrestres et maritimes, et 1 350 ha en propriété.

La LPO offre  l’opportunité aux particuliers, aux associations et aux collectivités d’inscrire leurs terrains dans le réseau des Refuges LPO, premier réseau français de jardins écologiques en faveur de la biodiversité. Depuis sa création, plus de 19 491 Refuges ont vu le jour sur plus de 30 000 ha. Grâce à ce réseau, il est possible d’accueillir la faune et la flore, tout en apprenant à réduire son impact sur l’environnement et jardiner nature.

La LPO bénéficie de l’agrément « Protection de l’environnement », ce qui lui permet de porter plainte et de se constituer partie civile contre les infractions aux dispositions législatives relatives à la protection de la nature et de l’environnement, par la biais de sa Mission juridique.

Éducation et sensibilisation

Acteur essentiel de l’éducation à l’environnement, la LPO bénéficie de l’agrément « Éducation Nationale », de l’agrément « Jeunesse et Éducation populaire » ainsi que de l’agrément au titre de l’engagement de Service Civique . Elle propose à tous les publics, et plus particulièrement aux scolaires, des ateliers, des visites guidées, des conférences, des expositions… Ainsi, chaque année, plus de 5 000 animations ou programmes éducatifs sont proposés aux scolaires, soit à plus de 100 000 enfants par an.

Par ailleurs, la LPO développe une activité de tourisme de nature dans les régions. Toute l’année, elle accueille le public dans de nombreux sites naturels comme les réserves ou les cols de migration. Cette offre est présentée dans une vingtaine de guides régionaux de sorties nature et un catalogue national de séjours nature. La LPO diffuse des informations auprès des médias dans un souci de vulgarisation scientifique et édite ses propres revues : L’OISEAU magazine, l’OISEAU MAG junior, Rapaces de France et Ornithos. Elle dispose d’un service conseils pour les particuliers et les collectivités.

Chiffres clés

  • 45 000 membres
  • Environ 5 000 bénévoles actifs
  • Présence dans 21 régions et 79 départements, 7 centres de sauvegarde et 13 réserves naturelles nationales et 10 réserves naturelles régionales
  • Plus de 5 000 animations ou programmes éducatifs proposés aux scolaires
    chaque année à plus de 300 000 personnes, dont 80 000 scolaires.
  • 139 actions en justice pour faire sanctionner les atteintes à la biodiversité
  • Des milliers d’oiseaux blessés ou mazoutés accueillis chaque année dans les 7 centres de sauvegarde
  • Environ 19 000 abonnés à la revue trimestrielle L’OISEAU magazine, 6 700 au Hors-Série Rapaces de France, 2 000 à L’OISEAU MAG junior, 2 800 à Ornithos.

Dossier de Presse

Téléchargez le Dossier de Presse de présentation de la LPO

Arthen-Bugerbivore

arthen-bugerbivore-tarpan logo-

Arthen-Bugerbivore

Association – Sortie nature

Sortie Nature lors du festival

L’association ARTHEN-Bugerbivore  ne sera pas présente sur un stand au festival 2023.

Une sortie nature « découverte du tarpan » aura lieu  le dimanche 14 Mai 2023  à 10h00  sur le Parc de Tavassieu  à  Aranc.

Pour y participer, veuillez-vous inscrire auprès de Marc Michelot au 06 87 66 95 98   (nombre de participants limités) qui vous donnera les modalités.

Lien internet :
Page Facebook :

Le Tarpan

Le tarpan est le plus proche descendant de cheval sauvage européen apparu après la dernière glaciation et qui a peuplé certains de nos territoires, notamment dans le massif du Jura. Issu de métissages avec les chevaux domestiques arrivés au Néolithique, certains de ces chevaux ont survécu à l’état sauvage en Europe orientale jusqu’au 19ème siècle. Une souche domestiquée a pu être sauvée en Pologne au début du 20ème siècle.

Le Projet Tarpan vise à conserver les caractères  « primitifs » de ce cheval et à le promouvoir en tant que « gestionnaire écologique » de certains espaces naturels mais aussi en tant qu’ « animateur nature » du territoire.

LES TARPANS DU BUGEY

Le programme intitulé Les Tarpans du Bugey est une déclinaison régionale du Projet Tarpan. Il s’est développé initialement sur trois sites du plateau d’Hauteville : le marais de Vaux, le parc de Tavassieu et le parc de la Mélogne.

Aujourd’hui, les tarpans sont principalement présents sur les deux derniers ainsi que sur le parc de Côte Savin, à  plus basse altitude (commune de l’Abergement de Varey).

Les individus présents sur ces parcs font l’objet d’une « sélection à rebours » afin de conserver les caractéristiques génétiques et phénotypiques de cette lignée.

Le programme Les Tarpans du Bugey  est soutenu par le département de l’Ain.

RETOUR AU NATUREL

Grâce à leur grande résistance naturelle et à leur adaptation comportementale découlant de leur origine sauvage, les tarpans retrouvent les comportements naturels, largement oubliés chez le cheval domestique. Ils supportent les conditions les plus rudes, notamment climatiques. Ils ne font l’objet d’aucune intervention vétérinaire programmée en dehors du « puçage » (obligation administrative) et ne sont, bien entendu, pas parés. Pierre à sel et affouragement complémentaire en cas de nécessité (en fin d’hiver et de façon discontinue) sont les seuls apports consentis. L’absence de traitement antiparasitaire évite tout apport de substances très toxiques dans le milieu naturel, particulièrement dommageable pour la petite faune.

Leur intervention sur la végétation ligneuse envahissante contribue au maintien des milieux ouverts favorables à une certaine biodiversité.

Vous pouvez aussi lire l’Histoire « naturelle » du tarpan  cliquer sur ce  lien

LAMARSAUDE Ariane

Ariane Lamarsaude portrait 300px
Ariane Lamarsaude portrait 300px

Ariane Lamarsaude

Cinéaste

Biographie

Les Films d'Ici logo
Ariane Lamarsaude action

Les Films d’Ici est un collectif de productrices et de producteurs réunis autour d’un socle, le documentaire de création, au service de contenus forts, engagés dans leur époque, politiquement, socialement, esthétiquement.

ICI le documentaire côtoie la fiction et l’animation, et même le magazine, le cinéma voisine avec l’audiovisuel et les nouveaux médias, le régional ou national laissent une place importante à l’international. Unitaires, séries, court ou long métrages, nos productions conjuguent éclectisme, exigence, et toujours, curiosité.

ICI tout est possible pour agrandir notre monde avec les imaginaires des auteurs, des réalisatrices et réalisateurs que nous produisons.

Ariane Lamarsaude est réalisatrice de documentaire. Scénariste, Cadreuse et Monteuse ….

Lien internet :
   
  Page Facebook :

Film

Les Poissons pas si cons ? 52′

Un film d’Ariane LAMARSAUDE et de Stéphane JACQUES

On les dit muets, amnésiques, ou encore insensibles à la douleur. Pourtant, les scientifiques découvrent jour après jour que les poissons font preuve de capacités étonnantes. Ils auraient une organisation sociale trépidante, de fabuleuses capacités d’adaptation et même une vie sentimentale. Des plus petites rivières aux océans, des aquariums aux laboratoires, les scientifiques nous démontrent que les poissons ne sont pas si cons !

les-poissons-pas-si-cons
les-poissons-pas-si-cons-v

DESFOURS Laurent et GIRARD Didier

Laurent Desfours - Cinéastes - Portrait
Laurent Desfours - Cinéastes - Portrait

Laurent DESFOURS et Didier GIRARD

Cinéastes

Biographie

Laurent Desfours et Didier Girard - Cinéastes - Action

Laurent DESFOURS est né le 12 avril 1960 en Seine et Marne. Très tôt, il parcourt le monde à la découverte d’autres horizons. A 22 ans, alors qu’il a déjà traversé le Burkina-Fasso pour le compte de l’AICF, traversé le Sahara en Lada, parcouru le Niger, exploré le Laddakh (petit Tibet) au-delà du Cachemire ; il part en 1982 dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises. Il passe 1 an sur l’archipel de CROZET, une petite série d’îles perdues, dans l’hémisphère Sud, entre les 40ème rugissants et les 50ème hurlants. Dans cet environnement sauvage aux vents permanents et quelquefois violents, il découvre la beauté naturelle de la faune des terres et mers Australes. Pendant ce long hivernage d’une année, avec ses 29 équipiers d’aventure, isolé de la civilisation (base scientifique Alfred Faure), il met à profit chaque moment de répit pour s’émerveiller devant les manchots royaux, les éléphants de mer, les albatros géants ou les orques qui rodent dans la baie des marins.
A l’époque, il photographie en Canon argentique et filme la vie des pétrels et albatros fuligineux avec une caméra Beaulieu 6008 Pro en film Super 8mm. Sa passion pour l’animalier naît il y a 40 ans, en 1983, sur ce petit bout de terre isolée, dédiée à la science (Île de la Possession, Archipel de Crozet).
Quatre décennies plus tard, il revient au cinéma, il crée sa chaîne YouTube « Instinct Nature » afin de raconter la richesse de la biodiversité à deux pas de son village, au bord de la rivière Azergues.
En 2021, il remporte le 1er prix du court-métrage amateur du festival de TOURNUS (Bourgogne) en observant la beauté farouche et fugace du Castor d’Europe en Rhône-Alpes et en Bourgogne.
C’est dans son film sur le brame (Le chant d’Automne) que Laurent exprime le mieux sa sensibilité. Il est allé écouter « Le chant d’automne » à l’extrême sud de la forêt de Tronçais, loin des touristes d’un soir, afin d’entrevoir l’intimité d’une harde tranquille et son cerf majestueux. Il nous livre à cette occasion une facette de sa personnalité. Dans ce nouveau projet « Le renard », il défend une conviction bien ancrée : l’amour et le respect du vivant.
A la fois réalisateur, cadreur et monteur, il assure le récit de l’histoire tout en réalisant les longs affûts sur les hauts de Valromey, en équipe avec Didier GIRARD (photographe professionnel, associé sur le film  » Le Renard « ) et par tous les temps de nos 4 saisons. Après 2 ans de repérage terrain et après 6 mois de tournage, l’équipe Laurent DESFOURS et Didier GIRARD nous présente leur premier court-métrage sur le renard et l’utilité indispensable du renard pour l’écosystème et l’inter-action homme/animal ! En 35mn, dans le cadre d’un écrin de nature splendide, le plateau de Champagne-en-Valromey, Laurent DESFOURS et Didier GIRARD battent en brèche cette idée erronée du caractère nuisible du RENARD !

Lien internet :
 
    Page Facebook :

Film

Le Renard (35 min)

Protéger le renard par une meilleure connaissance de sa vie et du lien indéfectible qu’il entretient avec l’homme, voilà l’aventure proposée. 10 ans après Joël Brunet, nous retournons au cœur du Bugey Sud pour donner la parole aux sans-voix que sont les renards face à leurs plus redoutables prédateurs.

PLEINET Élodie

Pleinet Elodie - Cinéaste - Portrait
Pleinet Elodie - Cinéaste - Portrait

Élodie PLEINET

Cinéaste

Biographie

Pleinet Elodie - Cinéaste - Action

Au printemps 2017, Cyril Robert, accompagnateur de tourisme équestre, forme un projet fou : partir avec sa jument Kamaée, dix-neuf ans, pour une randonnée d’un mois en autonomie à travers les Alpes. Une aventure hors du commun pour ces deux compagnons de toujours : Kamaée fait partie de la vie de Cyril depuis son enfance, et ce voyage est pour lui l’occasion de mettre leur relation à l’épreuve.
Loin des pratiques équestres de loisir ou de compétition, loin également de la promenade en terrain connu, c’est en montagne que Cyril a choisi de conduire sa jument. Un périple de près de 700 kilomètres et 24 000 mètres de dénivelé : de multiples défis les attendent, face auxquels ces deux êtres doivent former une équipe. Au fil de l’expédition, l’aventure prend la figure d’une quête : celle du sens de l’existence et des valeurs qui la guident.
CAPTURER UN LIEN UNIQUE
Outre le caractère exceptionnel du voyage entrepris par Cyril, c’est le mystère du lien spécial qui unit l’homme à son cheval qui a intrigué Morgane Moal : loin de leur confort quotidien, « comment leur relation va-t-elle évoluer ? Dans les difficultés, ils devront s’écouter mutuellement, pour réussir ensemble ».
LE PÉRIPLE
L’aventure commence à la ferme où Cyril et Kamaée ont tous deux grandi, près d’Aix-les-Bains en Savoie. Traversant la vallée de la Maurienne, ils atteignent le col du Mont-Cenis (alt. 2080m) avant de rejoindre Courmayeur, commune de la vallée d’Aoste en Italie. La seconde partie du voyage emprunte le sentier de GR (Grande Randonnée) « Tour du Mont Blanc ».
GÉRER SES BESOINS… ET CEUX DE SON CHEVAL
La principale difficulté présentée par un tel projet est sans doute la logistique nécessaire pour réaliser la boucle prévue. Outre les besoins en eau et en nourriture – les siens et ceux de sa jument – qu’il faut impérativement satisfaire, Cyril doit également organiser chaque jour la répartition du poids des 70 objets qu’il transporte sur le dos de Kamaée.
Il doit enfin adapter son itinéraire. D’une part en fonction du terrain, parfois plus escarpé ou moins entretenu que ne le laissaient imaginer les cartes. D’autre part, en fonction de l’état de forme de sa partenaire de voyage, ce qui exige une attention de tous les instants de façon à réagir au moindre signe de fatigue ou de douleur. De cette vigilance dépend quelquefois la survie de Kamaée. On ne voyage pas avec un cheval comme on randonne avec un humain : certains passages étroits ou glissants rendent parfois le demi-tour impossible. Le choix du parcours est donc crucial durant ces trente jours de randonnée en montagne.
UNE QUÊTE SAVOYARDE
Pourquoi rallier l’Italie, et pourquoi sillonner les montagnes de Savoie ?
Si Cyril opte pour ce tracé, c’est d’abord par amour pour un territoire et pour son patrimoine. Attaché à sa région ainsi qu’à l’idée de faire vivre tous les traits qui la rendent unique, Cyril voit dans le choix de son parcours une forme d’engagement : découvrir le caractère singulier des espaces naturels savoyards, en s’efforçant d’être un voyageur-témoin, aussi discret qu’attentif. Des somptueux paysages traversés aux savoir- faire des producteurs laitiers, en passant par les récits d’un cocher, l’aventure De Vallées en Sommets se conçoit en effet comme une occasion de pénétrer ce que l’on pourrait nommer une culture savoyarde.
Tout au long de son parcours, Cyril fait le vœu d’être « un voyageur invisible », de ne pas laisser de traces, de ne déranger personne ; mais tout en respectant ce vœu de discrétion, il découvre bientôt que les personnes qu’il croise sont avides de partage et enrichissent une aventure qu’il avait imaginée davantage solitaire.
Enfin, le choix de Cyril s’explique également par le fait que la terre de Savoie le relie à ses ancêtres et aux membres de sa famille qui y vivent encore. Cette aventure est l’occasion de renouer des liens que l’affairement du quotidien tend à défaire au fil des générations. Puisque ce voyage se veut tout à la fois une ouverture à son environnement et une quête intime de soi, il est évident pour Cyril qu’il ne peut se faire ailleurs que sur le territoire d’ancrage de son histoire familiale.

Lien internet :
 
    Page Facebook :

Film

DE VALLÉES EN SOMMETS (75 mn)

De Vallées en Sommets retrace l’aventure atypique qui mène Cyril Robert et sa jument Kamaée au cœur des Alpes de Savoie en juillet 2017. Trente jours en autonomie pour un périple de près de 700km et 24000m de dénivelé. Trente jours de mise à l’épreuve dont ils ne sortiront que grâce à la force du lien qui les unit.
Au cœur du projet De Vallées en Sommets, il y a d’abord l’envie de la réalisatrice Morgane Moal de conter ce lien énigmatique entre deux vivants qui n’ont pas le même corps, qui ne parlent pas le même langage, mais qui tissent pourtant une étonnante complicité. Ce documentaire plonge au cœur d’une intimité insolite. Il est également un témoignage d’humilité face aux montagnes qui, de la Savoie à l’Italie, constituent la trame de fond autant que le catalyseur d’une aventure exceptionnelle.

LACOMBE Clara et Thibaut

LACOMBE Clara et Thibaut
LACOMBE Clara et Thibaut

Clara et Thibaut LACOMBE

Cinéastes

Biographie

Lacombe Thibaut - Cinéaste - Action

Thibaut et Clara Lacombe sont frère et soeur, l’un est naturaliste ornithologue tandis que l’autre aime raconter des histoires, l’un est passionné d’image tandis que l’autre travaille le son. Chacun a développé ses compétences de son côté (Thibaut a réalisé plusieurs films d’expéditions et Clara des podcasts et des courts-métrages documentaires) jusqu’à allier leurs compétences dans la réalisation de film documentaires sur des thématiques montagne et environnement. Ils réalisent en 2019 “ La Nature en partage ” sur la conciliation des pratiques sur la Réserve Naturelle Nationale des Hauts de Chartreuse (Isère). Ce film a été sélectionné dans de nombreux festivals (festival international ornithologique de Ménigoute, festival Montagne et Sciences, festival du film Nature et Environnement etc). “ Le Grand marais ” est leur dernier film : il tente de traduire les relations interdépendantes de différentes formes d’être vivant sur un même territoire, la Réserve Naturelle Régionale de la tourbière des Saisies dans le Beaufortain (Savoie).

Lien internet :
     Page Facebook :

Film

Le Grand Marais (30 mn)

La Réserve Naturelle Régionale de la Tourbière des Saisies-Beaufortain-Val d’Arly abrite la plus grande tourbière de pente connue au niveau de l’arc alpin. Nous suivons tout au long d’une année les gestionnaires de la réserve, les usagers du site et plusieurs espèces animales phares du grand marais. En découle une multitude d’histoires interdépendantes, où se côtoient sans parfois se voir des humains, des petites chouettes, des blaireaux et des libellules. La caméra et le propos se placent à hauteur du vivant non humain pour dévoiler des individus plus que des espèces et une part sensible de nos rapports.

REBOUX André

Reboux André - Cinéaste - Portrait
Reboux André - Cinéaste - Portrait

André REBOUX

Cinéaste

Biographie

Reboux André - Cinéaste - Action

Ancien alpiniste amateur, André Reboux a échangé ses piolets et crampons contre des boitiers et objectifs pour se rapprocher d’un animal qui le fascine depuis ses premières ascensions. Le chamois est un compagnon silencieux de nos marches d’approche, il nous observe depuis ses promontoires de guet, nous nargue en courant sur les fils d’arêtes et avale les dénivelés à une vitesse extraordinaire. Cette espèce fait preuve d’une adaptation exceptionnelle au milieu exigeant dans lequel il a trouvé refuge.
Il n’y a pas de raison rationnelle pour expliquer comment une photographe ou un cinéaste peut passer des heures à pister un animal, à affronter le froid, les dénivelés, les journées infructueuses et continuer avec une passion intacte. La réponse d‘André Reboux est toute simple, « … c’est comme une histoire d’amour ! »
C’est un réalisateur candide mais déterminé et passionné qui a pensé « Chamy, rencontres avec les chamois » pour nous faire connaître la beauté de cette espèce et nous interroger sur la manière dont nous la traitons.

Lien internet :
     Page Facebook :

Film

Chamy, rencontres avec les chamois ( 20min)

Oraline Desmonts, petite fille d’éthologue, nous conduit dans le massif de la Chartreuse sur les chemins de son enfance où son grand-père l’a initiée à la connaissance de ce qui est devenu son animal fétiche, le chamois.

Chamy, rencontres avec les chamois est le fruit d’années d’expérience en montagne et de deux ans et demi de travail dédié au court métrage, mon intention est d’éveiller les spectateurs sur une vie sauvage proche de nous. Nos espèces sont assez mal connues, j’observe les comportements des animaux, la hiérarchie qui s’installe dans les groupes, la force des regards mère-enfant, l’éducation, les mises en garde… mais personne ne sait expliquer comment cela fonctionne.
Je veux que nos ressources publiques se consacrent à la connaissance des espèces et non à leur destruction. Sur ce chemin Chamy, rencontres avec les chamois est mon bâton de pèlerin !